Une Marilyn Monroe des temps modernes.
Sur le tapis rouge des Grammy Awards, qui se tenaient ce 1er février à Los Angeles, la jeune chanteuse et phénomène de TikTok Addison Rae a suivi les traces de l’actrice la plus plantureuse de tous les temps, Marilyn Monroe. Pour l’occasion, la jeune femme de 25 ans portait une robe blanche signée du créateur france-tunisien Alaïa, présentant un ourlet inversé - soit plus courte à l’avant qu’à l’arrière - et un décolleté en U plongeant, qui frôlait jusqu’à son nombril.
La jeune femme de 25 ans a fait le bonheur des photographes en prenant la pose, mais surtout en imitant l’actrice hollywoodienne qui, dans le film culte Sept ans de réflexion de Billy Wider en 1955, a offert cette fameuse scène de la robe blanche au dessus d’une bouche de métro new-yorkaise.
D'abord de face, puis de dos quelques instants, Addison Rae s'est ensuite brièvement penchée en avant pour laisser apparaître sa culotte blanche sous sa robe, plus courte à l'arrière. Comme pour reproduire l'une des scènes les plus cultes de l'histoire du cinéma.
Sa longue chevelure blonde, justement éclaircie pour l’occasion, n’était, elle aussi, pas sans rappeler celle de Marilyn Monroe.
Et comme souvent, le look d’Addison Rae a particulièrement fait réagir les internautes. Avec en tête ses admirateurs, prêts à la défendre contre vents et marées. “On reconnaît une reine quand on en voit une”, a commenté un premier utilisateur d’Instagram. “Je fais mon Diet Pepsi dès que possible”, a commenté un autre, en référence à son tube. “Si j’étais une femme, je serai probablement jalouse d’elle”, “Pourquoi devenons-nous une société prude ?”, ont écrit plusieurs autres, en réponse aux commentaires un peu moins positifs à son encontre.
Car oui, certains internautes ont une nouvelle fois fait preuve d’inventivité pour trouver quelque chose à redire sur sa tenue. “Sa robe est à l’envers ?”, “Pourquoi elle nous montre sa couche ?”, “Pourquoi porte-t-elle la moitié d’une robe ?”, “Pourquoi elle agit comme ça ?”, peut-on lire dans la section, toujours plus originale, des commentaires.
Et si on laissait (enfin) les femmes faire ce qu’elles veulent ?