Des confidences intimes d’utilité publique.
Maman d’une petite Stella née au mois d’octobre 2025, l’humoriste Rosa Bursztein a abordé tout au long de sa grossesse, autant sur ses réseaux sociaux que sur scène, des sujets que vivent toutes les femmes enceintes, des hormones au sommeil perturbé en passant par les sciatiques qui l’ont fait souffrir et ses envies en tout genre pendant la grossesse.
Invitée récemment du Téléphone Rose de Canal+, une émission qui invite des célébrités pour aborder des sujets autour de la sexualité sans le moindre tabou, l’humoriste s’est confiée en toute intimité sur la sienne pendant sa grossesse.
"On a fait l’amour quasiment jusqu’à la fin de la grossesse", a-t-elle dévoilé à Lele O, pour sa première interview depuis qu’elle est devenue maman. "Ça m’a permis de me sentir désirable (...) et j’en avais envie", raconte-t-elle, sans aucun détour.
Dans son cas, la libido pendant sa grossesse n’a pas disparu, bien au contraire, notamment en raison des hormones et des afflux sanguins, entre autres au niveau du clitoris. "À la fin, la tête du bébé appuie sur le vessie, détaille-t-elle. La vessie est proche du clitoris et donc tu as souvent envie de faire l’amour."
Une période sexuée de sa grossesse qu’elle a jugée "agréable", "en tout cas pour moi, mais je crois que c’est aussi le cas pour pas mal de femmes… Beaucoup plus que le post-partum".
Tout juste trois mois après son accouchement, la jeune maman se confie également sur son expérience de la sexualité en post-partum, bien différente de celle de la grossesse. "On a quand même toujours envie l’un de l’autre, mais il y a un bébé qui pleure à côté", reconnaît-elle.
Le moment de l’accouchement a lui aussi laissé ses traces. "J’ai eu un accouchement par césarienne, donc j’ai une cicatrice et c’est encore sensible, ça me fait un peu mal", raconte-t-elle. L'heure est donc à l'adaptation et à la découverte, sans aucune pression.
"Il va falloir qu’on adapte nos câlins et nos positions en fonction de cette nouvelle douleur quand même et que je retrouve confiance."
Mais elle l’assure, son désir pour son partenaire reste intact. "Je pense qu’on se trouve toujours beau, c’est juste que c’est vrai que le post-partum n’est pas un temps qui est vraiment sexué, comme ça", conclut-elle.