Un soldat russe arrêté après le viol d'un bébé : l'escalade de l'horreur en Ukraine

Un soldat russe arrêté après le viol d'un bébé de 14 mois en Ukraine
Un soldat russe arrêté après le viol d'un bébé de 14 mois en Ukraine
Les horreurs de guerre se poursuivent en Ukraine. Un soldat russe aurait violé un bébé de quatorze mois et filmé la scène. Il a été arrêté.
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C'est une nouvelle glaçante que rapporte le journal britannique Metro : un soldat russe, Alexei Bychkov, aurait violé un bébé ukrainien et aurait même filmé la scène avant de diffuser la vidéo sur ses réseaux sociaux. C'est ce 9 avril que le criminel a finalement été arrêté. Des faits que la Commissaire aux droits de l'homme du Parlement ukrainien, Lyudmila Denisova, a fermement condamnés.

De son côté, Manuel Fontaine, directeur des programmes d'urgence de l'Unicef, a alerté sur la nécessité de protéger les enfants dans ce contexte de crimes de guerre. "Il est temps de mettre un terme à cette guerre, les enfants d'Ukraine ne peuvent pas se permettre d'attendre", a-t-il affirmé, relève la RBTF.

Plusieurs cas de viol sur mineurs par des soldats russes ont été rapportés depuis le début de la guerre en Ukraine, notamment à Boutcha, au nord-ouest de Kiev. Une jeune fille ukrainienne de 14 ans aurait ainsi été violée par cinq soldats et serait tombée enceinte. Un garçon de 11 ans aurait également été violé devant sa mère, "ligotée à une chaise et forcée de regarder". Entre autres témoignages horrifiques.

"Une cruauté indicible"

"Les cas que nous avons documentés témoignent d'une cruauté et d'une violence indicibles et délibérées à l'encontre des civils ukrainiens. Les viols, meurtres et autres actes de violence contre des personnes détenues par les forces russes devraient faire l'objet d'enquêtes en tant que crimes de guerre présumés", a affirmé Hugh Williamson, directeur de la division Europe et Asie centrale de l'ONG Human Rights Watch.

"Nous entendons de plus en plus parler de viols et de violences sexuelles. Ces allégations doivent faire l'objet d'une enquête indépendante pour garantir justice et mise en responsabilité. La combinaison des déplacements massifs avec la présence massive de conscrits et de mercenaires, et la brutalité affichée contre les civils ukrainiens, a soulevé tous les drapeaux rouges", a déclaré de son côté Sima Bahous, directrice d'ONU Femmes.

Mona Juul, ambassadrice de la Norvège à l'ONU, qui pousse de son côté un cri d'alerte : "Selon l'ONU, 5,7 millions d'enfants sont touchés par la fermeture des établissements scolaires en Ukraine. C'est 5,7 millions d'enfants qui n'avaient pas d'école où aller ce matin. Les écoles sont importantes pour protéger les enfants de la violence, des abus sexuels et même de la traite des êtres humains. Les enfants sont innocents. Toujours. Arrêtez de les tuer. Arrêtez de détruire leur avenir. Arrêtez la guerre !".