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Photos : "Des coups à prendre", "rire d'un tel sujet après Mazan" : pourquoi cette comédie française sur un homme accusé à tort de viol fait polémique
Publié le 17 avril 2025 à 11:00
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"Des coups à prendre", "rire d'un tel sujet après Mazan" : pourquoi cette comédie française sur un homme accusé à tort de viol fait polémique

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"Casse gueule", "rire d'un tel sujet après Mazan" : pourquoi cette comédie française sur un homme accusé à tort de viol fait polémique

"Casse gueule", "rire d'un tel sujet après Mazan" : pourquoi cette comédie française sur un homme accusé à tort de viol fait polémique

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Un homme déconstruit (Benjamin Lavernhe) est accusé à tort de viol par une policière infiltrée dans les milieux féministes (Léa Drucker). Bien qu'autoproclamée pro-#MeToo, la comédie "Le mélange des genres" clive et dérange la critique... © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

Un homme déconstruit (Benjamin Lavernhe) est accusé à tort de viol par une policière infiltrée dans les milieux féministes (Léa Drucker). Bien qu'autoproclamée pro-#MeToo, la comédie "Le mélange des genres" clive et dérange la critique...

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Traiter de sujets hyper touchy (les fausses plaintes pour viol, les "mauvaises victimes") tout en défendant le mouvement #MeToo, dépeindre le milieu des militantes féministes les plus "vénérs" sans sombrer dans la caricature, marier humour noir et défense de la libération de la parole, c'est là l'intention plutôt ambitieuse du cinéaste Michel Leclerc (Le nom des gens). © BestImage, AGENCE / BESTIMAGE

Traiter de sujets hyper touchy (les fausses plaintes pour viol, les "mauvaises victimes") tout en défendant le mouvement #MeToo, dépeindre le milieu des militantes féministes les plus "vénérs" sans sombrer dans la caricature, marier humour noir et défense de la libération de la parole, c'est là l'intention plutôt ambitieuse du cinéaste Michel Leclerc (Le nom des gens).

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Est épinglée, la caricature lourde du mouvement féministe, à travers le portrait pluriel de militantes, sources de gags divers (parmi lesquelles, Melha Bedia) : "Cette comédie sur la domination patriarcale était prometteuse. Mais malgré l’alchimie du duo Benjamin Lavernhe et Léa Drucker, on rit plus des féministes qu’on ne se moque des masculinistes". © BestImage, OLIVIER BORDE / BESTIMAGE

Est épinglée, la caricature lourde du mouvement féministe, à travers le portrait pluriel de militantes, sources de gags divers (parmi lesquelles, Melha Bedia) : "Cette comédie sur la domination patriarcale était prometteuse. Mais malgré l’alchimie du duo Benjamin Lavernhe et Léa Drucker, on rit plus des féministes qu’on ne se moque des masculinistes".

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Sur les réseaux sociaux à l'unisson, on exprime une certaine perplexité à l'égard d'une farce contemporaine au postulat si ambiguë. Si ce n'est contre productif. Ainsi Murielle Joudet, dans les pages du Monde, se questionne intensément sur l'écriture du personnage masculin, porté par Benjamin Lavernhe : "Où est l’homme, bête et méchant, pas déconstruit pour un sou, hétéro, beauf, voire violent ? Pour rendre convaincante la peinture des outrances militantes, il aurait fallu qu’en face existent la bêtise et la violence des hommes". © BestImage, Jean-Marc Lhomer / Bestimage

Sur les réseaux sociaux à l'unisson, on exprime une certaine perplexité à l'égard d'une farce contemporaine au postulat si ambiguë. Si ce n'est contre productif. Ainsi Murielle Joudet, dans les pages du Monde, se questionne intensément sur l'écriture du personnage masculin, porté par Benjamin Lavernhe : "Où est l’homme, bête et méchant, pas déconstruit pour un sou, hétéro, beauf, voire violent ? Pour rendre convaincante la peinture des outrances militantes, il aurait fallu qu’en face existent la bêtise et la violence des hommes".

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Même son de cloche chez Libé qui considère que "la comédie de Michel Leclerc finit par reconduire les stéréotypes qu’il prétend déconstruire". Seuls les comédiens, dont l'exceptionnelle Léa Drucker, sortent indemnes de ces retours critiques. © BestImage, JACOVIDES-BORDE-MOREAU / BESTIMAGE

Même son de cloche chez Libé qui considère que "la comédie de Michel Leclerc finit par reconduire les stéréotypes qu’il prétend déconstruire". Seuls les comédiens, dont l'exceptionnelle Léa Drucker, sortent indemnes de ces retours critiques.