J'ai (enfin) été promue au travail, mais je vis un burn out : est-ce que c'est normal ?
J'ai (enfin) été promue au travail, mais je vis un burn out : est-ce que c'est normal ?
La promotion, beaucoup en rêvent. Forcément, quand on se confronte au plafond de verre, aux inégalités salariales, aux discriminations. On s’est imposée, et cette promotion, on l’a eu ! Mais elle peut avoir de fâcheuses conséquences. Comment ? Et bien, sur notre santé mentale, et notre santé tout court. C’est ce que l’on appelle : le burn out de la promotion.
Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters, 54 % des professionnelles britanniques se disent moins motivées à obtenir des promotions qu’il y a deux ans. "Girlboss", la série à succès de Netflix.
Stylist UK abonde : 81 % des femmes ont le sentiment “d’être désavantagées” par rapport à leurs collègues masculins lorsqu’elles sont promues. Anne Hathaway, impériale dans "Le diable s'habille en Prada".
Qui dit promo/augmentation dit plus de responsabilités, de pression, d’attentes. Avec ce regard qui pèse plus que tous les autres : le nôtre. La confiance en soi doit être solide. Puis quand on se hisse, le corps ne suit pas forcément : la fatigue s’ensuit. Melanie Griffith, secrétaire devenue patronne dans "Working Girl".
Parfois la promotion induit d’autres problèmes. C’est le cas de la “falaise de verre” : quand une femme est nommée leadeuse d’une boîte… Qui s’avère en péril. Selon un sondage IFOP avec la fondation AESIO, 26% des femmes décrivent leur santé mentale comme “mauvaise”, contre 14% d’hommes. Steve Carell dans la série "The office"
En communiquant son mal-être bien sûr auprès de ses responsables et des RH. En se ménageant. En prenant des congés, en négociant des break, des parenthèses pour respirer. En dialoguant avec nos N+1 ouvertement, en choisissant bien ses mots. Parler organisation, santé mentale et adaptabilité, tout en les sensibilisant à vos maux. Melanie Griffith, "girlboss" dans le film "Working Girl".
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