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Bien au travail
Photos : J'ai (enfin) été promue au travail, mais je vis un burn out : est-ce que c'est normal ?
Publié le 10 avril 2026 à 15:00
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J'ai (enfin) été promue au travail, mais je vis un burn out : est-ce que c'est normal ?

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J'ai (enfin) été promue au travail, mais je vis un burn out : est-ce que c'est normal ?

J'ai (enfin) été promue au travail, mais je vis un burn out : est-ce que c'est normal ?

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La promotion, beaucoup en rêvent. Forcément, quand on se confronte au plafond de verre, aux inégalités salariales, aux discriminations. On s’est imposée, et cette promotion, on l’a eu ! Mais elle peut avoir de fâcheuses conséquences. Comment ? Et bien, sur notre santé mentale, et notre santé tout court. C’est ce que l’on appelle : le burn out de la promotion.

La promotion, beaucoup en rêvent. Forcément, quand on se confronte au plafond de verre, aux inégalités salariales, aux discriminations. On s’est imposée, et cette promotion, on l’a eu ! Mais elle peut avoir de fâcheuses conséquences. Comment ? Et bien, sur notre santé mentale, et notre santé tout court. C’est ce que l’on appelle : le burn out de la promotion.

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Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters, 54 % des professionnelles britanniques se disent moins motivées à obtenir des promotions qu’il y a deux ans.

"Girlboss", la série à succès de Netflix.

Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters, 54 % des professionnelles britanniques se disent moins motivées à obtenir des promotions qu’il y a deux ans. "Girlboss", la série à succès de Netflix.

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Stylist UK abonde : 81 % des femmes ont le sentiment “d’être désavantagées” par rapport à leurs collègues masculins lorsqu’elles sont promues.

Anne Hathaway, impériale dans "Le diable s'habille en Prada".

Stylist UK abonde : 81 % des femmes ont le sentiment “d’être désavantagées” par rapport à leurs collègues masculins lorsqu’elles sont promues. Anne Hathaway, impériale dans "Le diable s'habille en Prada".

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Qui dit promo/augmentation dit plus de responsabilités, de pression, d’attentes. Avec ce regard qui pèse plus que tous les autres : le nôtre. La confiance en soi doit être solide. Puis quand on se hisse, le corps ne suit pas forcément : la fatigue s’ensuit.

Melanie Griffith, secrétaire devenue patronne dans "Working Girl".

Qui dit promo/augmentation dit plus de responsabilités, de pression, d’attentes. Avec ce regard qui pèse plus que tous les autres : le nôtre. La confiance en soi doit être solide. Puis quand on se hisse, le corps ne suit pas forcément : la fatigue s’ensuit. Melanie Griffith, secrétaire devenue patronne dans "Working Girl".

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Parfois la promotion induit d’autres problèmes. C’est le cas de la “falaise de verre” : quand une femme est nommée leadeuse d’une boîte… Qui s’avère en péril. Selon un sondage IFOP avec la fondation AESIO, 26% des femmes décrivent leur santé mentale comme “mauvaise”, contre 14% d’hommes.

Steve Carell dans la série "The office"

Parfois la promotion induit d’autres problèmes. C’est le cas de la “falaise de verre” : quand une femme est nommée leadeuse d’une boîte… Qui s’avère en péril. Selon un sondage IFOP avec la fondation AESIO, 26% des femmes décrivent leur santé mentale comme “mauvaise”, contre 14% d’hommes. Steve Carell dans la série "The office"

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En communiquant son mal-être bien sûr auprès de ses responsables et des RH. En se ménageant. En prenant des congés, en négociant des break, des parenthèses pour respirer. En dialoguant avec nos N+1 ouvertement, en choisissant bien ses mots. Parler organisation, santé mentale et adaptabilité, tout en les sensibilisant à vos maux.

Melanie Griffith, "girlboss" dans le film "Working Girl".

En communiquant son mal-être bien sûr auprès de ses responsables et des RH. En se ménageant. En prenant des congés, en négociant des break, des parenthèses pour respirer. En dialoguant avec nos N+1 ouvertement, en choisissant bien ses mots. Parler organisation, santé mentale et adaptabilité, tout en les sensibilisant à vos maux. Melanie Griffith, "girlboss" dans le film "Working Girl".