A-t-on le droit de serrer la main gauche de son interlocuteur ?

A-t-on le droit de serrer la main gauche de son interlocuteur ?
A-t-on le droit de serrer la main gauche de son interlocuteur ?
On connaissait l'importance d'une poignée de main assurée dans le monde de l'entreprise, mais moins l'impact du choix de celle tendue. Plusieurs études se sont penchées sur la question : quelle main peut-on donc serrer ?
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Notre corps parle pour nous. Et la poignée de main, premier contact avec notre interlocuteur, est essentielle : elle ne doit être ni trop molle, ni trop moite, ni trop ferme, sous peine de passer au choix pour un mou du genou, un grand stressé ou un imbus de sa personne. D’ailleurs, 87% des DRH disent y accorder de l’importance. Le gouvernement australien a même récemment publié le top 10 des pires poignées de main au bureau.

Serrer la main droite en arrivant et la gauche en repartant

Mais au-delà de la façon dont celle-ci est exécutée, le choix de la main -gauche ou droite- à serrer aurait aussi son importance. Selon une étude des Universités du New Jersey et du Massachusetts, une poignée de main droite activerait l’hémisphère gauche du cerveau, zone liée à la mémorisation. Celui qui aurait en revanche tendance à tendre la main gauche, stimulerait l’hémisphère droit, celui qui rappelle les informations déjà emmagasinées. L’idéal serait donc -pour les ambidextres !- de serrer alternativement la main droite en arrivant et la gauche en repartant.

Émotions d’approche versus émotions de retrait

Sachant que nous serrons en moyenne cinq à sept mains par jour, l’exercice semble compliqué. Mais bonne nouvelle pour les 90% de droitiers dans le monde, une autre étude montre que la main droite serait bien celle qu’il faudrait empoignée. Pour les chercheurs, en activant l’hémisphère gauche du cerveau, cette poignée de main là provoquerait des émotions d’approche comme la colère ou la joie. Tandis qu’à gauche, elle favoriserait les émotions de retrait telle la peur et la tristesse.

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