Le plus grand cabaret du monde : Jean Dujardin adore les femmes chefs

Le plus grand cabaret du monde : Jean Dujardin adore les femmes chefs
Le plus grand cabaret du monde : Jean Dujardin adore les femmes chefs
Ce soir dès 20H45, l'attendu "Plus grand cabaret du monde" viendra illuminer la deuxième chaîne. Cette année, Jean Dujardin en est le parrain. Actuellement à l'affiche de "La French", l'acteur oscarisé a accordé une interview au "Figaro Madame" dans laquelle il parle de sa vision de la virilité et ses doutes.
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Jean Dujardin parraine ce soir « Le plus grand cabaret du monde » qui s'invite sur France 2 à partir de 20H45. Il faut dire que l'acteur oscarisé, en couple avec Nathalie Péchalat est partout au point même de « s'auto-soûler ». Actuellement à l'affiche de La French, un film où il donne la réplique à Gilles Lellouche, l'acteur a accordé une interview à Madame Figaro dans laquelle, entre confidences et introspections, il décrit sa vision de la virilité dans le monde actuel.

« la virilité ne se montre pas, elle ne brille pas, elle se ressent »

Alors qu'il campe un rôle de cow-boy dans son dernier long métrage, la journaliste lui demande une définition de cette forme de masculinité.  « Pour moi, la virilité ne se montre pas, elle ne brille pas, elle se ressent. Elle se construit avec l’éducation, l’expérience, le vécu. Je la perçois dans l’honnêteté et la stabilité. » explique l'acteur qui avoue être rempli de doutes.

Et pour lui, la virilité n'a pas de sexe. Elle colle aussi bien à la peau d'une femme que d'un homme : « Je la retrouve plutôt dans la vraie vie, chez mon père ou mes copains de rugby. Je la vois également dans des détails du quotidien, comme dans les mains des bouchers. J’adore les voir travailler la viande. Quand j’aidais mon père sur les chantiers, j’aimais regarder les ouvriers meuler et tronçonner la ferraille. » raconte-t-il avant de dévoiler son admiration pour celles qui tiennent les rênes d'une cuisine : « J’adore aussi les femmes chefs dans les restaurants. Elles ne sont pas dans la séduction, mais dans leur fonction. Je trouve plus de charme à une femme qui travaille qu’à celle qui joue de ses atouts. »