Bernard de La Villardière : "Je ne suis qu'un modeste journaliste"

Bernard de la Villiardière présente ce jeudi soir "Bernard de La Villardière à la découverte des grands singes".
Bernard de la Villiardière présente ce jeudi soir "Bernard de La Villardière à la découverte des grands singes".
"Bernard de La Villardière à la découverte des grands singes" : c'est le nom du commentaire que M6 diffuse ce jeudi, en première partie de soirée. Pour l'occasion, le journaliste et présentateur du magazine "Enquête Exclusive" a accordé une interview à 20 Minutes.
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Alors que M6 diffuse ce jeudi soir, en première partie de soirée, un documentaire intitulé "Bernard de La Villardière à la découverte des grands singes", le journaliste de 57 ans a accordé une interview à 20 Minutes. Il y dévoile ses sujets de prédilection qui, contrairement aux idées reçues, ne se limitent pas à la drogue, la prostitution et le grand banditisme qu'il très régulièrement dans "Enquête exclusive ".


Aussi, dans ce nouveau numéro du documentaire qu'il définit comme un rendez-vous familial, le jeune sexagénaire s'intéresse aux grands singes ; "les animaux qui nous ressemblent le plus et qui nous fascinent tout particulièrement", explique-t-il, précisant qu'outre ces animaux " majestueux " et "digne", ce sont les hommes qui vivent à leur contact pour les protéger qui l'ont le plus impressionné. "André, l'homme qui tient l'orphelinat des gorilles (...) leur a dédié sa vie. Je l'avais repéré dans un documentaire où on lui demandait pourquoi il faisait tout ça. Il a répondu: "Il faut bien que je justifie le fait d'être sur Terre". Ça montre l'humilité et la noblesse de la personne".


"La chaîne me demande d'être à l'image

Justement, s'agissant d'humilité, le journaliste tient à préciser qu'il n'a pas lui-même décidé d'associer son patronyme au titre du commentaire. "Je ne suis qu'un modeste journaliste et producteur, et c'est le directeur des programmes qui décide du nom de l'émission. Donc ce n'est pas un caprice de Bernard de La Villardière", précise-t-il. De même, son omniprésence à l'image n'est pas uniquement de son fait. "La chaîne me demande d'être à l'image", insiste-t-il. Et de poursuivre : "Quand vous regardez des documentaires de chaînes anglo-saxonnes, le présentateur ou le documentariste est très souvent à l'image. C'est une manière de rapprocher ce qui est loin, d'être plus pédagogique, de partager davantage".