C'est du sérieux ? Comment aborder la question en couple sereinement

Comment aborder la discussion de l'exclusivité sereinement
Comment aborder la discussion de l'exclusivité sereinement
Au bout de quelques mois à se fréquenter, on est en droit de vouloir une relation officielle. Seulement la conversation n'est pas vraiment la plus facile à avoir. On vous donne des clés pour la mener sans crainte.
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Au bout de quelques semaines de rendez-vous plus ou moins récurrents et d'un attachement grandissant, on commence doucement à vouloir transformer cet entre-deux en quelque chose de sérieux. On n'a jamais vraiment demandé à l'autre s'il ou elle ne voyait que nous, mais on se dit que tant qu'on n'a pas soulevé la question, on n'en sera jamais sûre.

Evidemment, la discussion de l'exclusivité n'a pas grand chose à voir avec le caractère très officiel qu'on peut lui trouver outre-Manche ou outre-Atlantique (à base de "on n'est jamais exclusif si on n'a pas mis le mot sur notre relation", angoisse). Mais c'est toujours utile de l'évoquer pour savoir où on se place dans le cercle complexe de la relation moderne.

Le seul truc, c'est qu'on veut aborder le sujet sans faire flipper la personne en face, ni s'embarquer dans une conversation qu'on regrettera. Et puis surtout, on a envie de dire ce qu'on pense et d'exprimer nos envies pour le futur.

Sur la même longueur d'onde ?

L'important, comme l'explique la coach de vie Nadia Dalbani au HuffPost UK, c'est "de les mener à la réflexion en énonçant des phrases du genre : 'Que penses-tu du temps que nous passons ensemble, des derniers mois durant lesquels nous nous sommes fréquenté·es ?'" Elle ajoute : "La meilleure approche ? Amener les choses de façon douce et subtile", plutôt que d'y aller franco, donc, tout en sachant exactement ce qu'on veut - et en n'ayant pas peur du résultat.

Car il y aura deux issues : la première, idéale, est que l'autre souhaite la même chose que vous, soit une relation exclusive qui mène vers du concret. La deuxième, plus compliquée à gérer : il ou elle n'est pas "prêt·e à s'engager", "ne croit pas vraiment à la monogamie", "n'est pas sûr·e de vouloir continuer" avec vous. Dans ce cas-là, ça fait mal, on ne peut pas dire le contraire. Mais mieux vaut le savoir tôt que tard.

"C'est triste et bouleversant, mais mieux vaut arracher le pansement, passer à autre chose et rencontrer quelqu'un qui aurait des désirs similaires en termes de relation", indique Aimee Hartstein, psychothérapeute. "On s'expose vraiment quand on sort avec quelqu'un. Même si c'est difficile à entendre, c'est beaucoup mieux de savoir très tôt si l'autre veut les mêmes choses que nous." Enregistrez ces mots, et imprimez-les sur un t-shirt si besoin.