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"J'ai des gros seins, des grosses fesses" : Serena Williams explique avoir eu du mal à assumer son corps "hors normes dans le milieu sportif"
Publié le 12 décembre 2025 à 20:00
Serena Williams trop "grosse" pour le milieu sportif ? Dans une nouvelle interview, la sportive explique : "J'ai des gros seins, des grosses fesses, ce n'est pas facile". Elle raconte qu'assumer ce corps a toujours été compliqué. Une longue lutte qu'elle détaille en images.
"J'ai des gros seins, des grosses fesses" : Serena Williams explique avoir eu du mal à assumer son corps "hors normes dans le milieu sportif"
"J'ai des gros seins, des grosses fesses" : Serena Williams explique avoir eu du mal à assumer son corps "hors normes dans le milieu sportif" Serena Williams trop "grosse" pour le milieu sportif ? Dans une nouvelle interview, la sportive explique : "J'ai des gros seins, des grosses fesses, ce n'est pas facile". Elle raconte qu'assumer ce corps a toujours été compliqué. Une longue lutte qu'elle détaille en images. Serena Williams a souffert d'avoir un corps trop fort en formes. Des courbes considérées comme "too much". Des fesses et des seins abondamment commentés et sexualisés. De quoi l'éveiller aux réflexes du patriarcat. "Ça a un impact psychologique. Absolument.  Je ne ressemblais pas aux autres filles, mais nous sommes toutes différentes.", témoigne-t-elle aujourd'hui. Bustle toujours, soulève cette remarque à son sujet : "Serena Williams a fait ses débuts professionnels a remporté le premier de ses 23 titres du Grand Chelem en simple à 17 ans. Malgré son immense succès sur les courts, ses complexes physiques l'ont affectée." Aujourd'hui, elle privilégie l'introspection et la sagesse. Face au sexisme ordinaire, elle dénonce, et compte bien s'aimer, envers et contre tout.

Serena Williams trop "grosse" ou plutôt trop généreuse pour le milieu sportif ? Dans une nouvelle interview, la sportive explique non sans gravité : "J'ai des gros seins, des grosses fesses, ce n'est pas facile". Elle raconte qu'assumer ce corps a toujours été compliqué au sein de l'univers des compétitions athlétiques. Une longue lutte qu'elle détaille en images.

« C'était difficile, car quand j'ai commencé à jouer – pendant les 15 premières années – mon corps était différent », a effectivement confié Serena Williams, 44 ans, dans une interview à retrouver sur le site Bustle. Elle y détaille toutes ses complications. « J'avais une forte poitrine et des fesses généreuses. Toutes les autres athlètes étaient minces, plates et belles, mais chacune à sa manière. Et je ne savais pas, en tant qu'athlète, comment gérer ça. »

En fait, c'est quelque chose de beaucoup moins anodin qu'il n'y paraît que met en mots la championne. Etre une femme noire, au physique généreux, considéré comme "trop large", c'est aussi recevoir des saillies sexistes et racistes. Etre constamment sexualisée, objet de qualificatifs et de remarques compliquées.

L'athlète révèle son vécu par rapport à tout ça. Celui d'une femme qui a du mal à assumer ses formes.

"Des gros seins et des grosses fesses, trop généreuse", Serena Williams victime d'un corps trop fort en formes ? Ou plutôt du patriarcat, détaille-t-elle

Serena Williams a souffert d'avoir un corps trop fort en formes. Des courbes considérées comme "too much". Des fesses et des seins abondamment commentés et sexualisés. De quoi l'éveiller aux réflexes du patriarcat.  

"Ça a un impact psychologique. Absolument.  Je ne ressemblais pas aux autres filles, mais nous sommes toutes différentes.", témoigne-t-elle aujourd'hui. Bustle toujours, soulève cette remarque à son sujet : "Serena Williams a fait ses débuts professionnels a remporté le premier de ses 23 titres du Grand Chelem en simple à 17 ans. Malgré son immense succès sur les courts, ses complexes physiques l'ont affectée."

Cela veut dire que très jeune, elle a été bousculée par ces regards et ces commentaires sur son corps. Corps qui dépassait des clous.

Et cela, bien avant qu'elle ne l'assume complètement. Qu'elle assume ses formes et ses courbes, notamment en posant en bikini, en lingerie. Dans le cadre de séances photos glamour qui prônaient un amour de soi nécessaire. Body positive à souhait.

Aujourd'hui, elle privilégie l'introspection et la sagesse. Face au sexisme ordinaire, elle dénonce, et compte bien s'aimer, envers et contre tout.

"Je n'écoute pas les critiques. Chacun a le droit à son opinion. Comment pourrais-je essayer de changer l'avis de quelqu'un ? Si vous ne m'aimez pas, vous n'êtes pas obligé de m'aimer."

Par Clément Arbrun | Journaliste
Passionné par les sujets de société et la culture, Clément Arbrun est journaliste pour le site Terrafemina depuis 2019.
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