"À 60 ans, on est pas vieille".
On ne peut plus vrai, mais toujours utile de le rappeler. Avec son énergie et sa verve légendaires, Cristina Cordula l'a récemment souligné. Dans une vidéo relayée sur son compte Instagram, elle a répété à ceux qui en douterait qu'à cet âge, on était toujours non seulement en bonne santé, mais aussi "au taquet".
Contre l'âgisme et pour la liberté de ne pas céder à ceux qui voudraient ranger les femmes dans des cases selon leurs âges, leurs formes, leur morphologies (fussent-elles en Y), et leurs revendications, la femme d'affaire a de nouveau fait rayonner son image. Après avoir prononcé des paroles contre la grossophobie, elle a fait, cette fois, tonner les mots contre cette éternelle "ode à la jeunesse" qu'elle conspue.
Et que l'on conspue aussi !
Sur Instagram, la reine des prises de position fortes a cédé à la tendance de la rétrospective.
Comme d'autres internautes, elle a publié une photo d'elle il y a dix ans, en 2016. Sur le cliché en question, elle pose en véritable sirène devant une mer bleu azur. Certes, elle correspond aux canons de beautés prônés par les magazines.
Mais ce qui importe est ailleurs. Tout se niche dans son apparence franche, décomplexée, naturelle.
Autant de qualités louées par les internautes. En commentaires, ces derniers la complimentent sans équivoque. "Sublime", "bombe nucléaire", "le plus bel ovni de la galaxie !", "naturellement belle", lit-on. "C'est pas possible de penser qu'une femme de cinquante ans elle est vieille, qu'une femme de soixante ans elle est vieille...", martelait Cristina Cordula.
Pas possible, en effet.