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musique
Photos : Cette révélation géniale des Victoires de la Musique refuse "d'être sexualisée et soumise" et vénère "l'écriture sale de Virginie Despentes"
Publié le 20 février 2026 à 11:00
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Cette révélation géniale des Victoires de la Musique refuse "d'être sexualisée et soumise" et vénère "l'écriture sale de Virginie Despentes"

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Cette révélation géniale des Victoires de la Musique refuse "d'être sexualisée et soumise" et vénère "l'écriture sale de Virginie Despentes" © BestImage, OLIVIER BORDE / BESTIMAGE

Cette révélation géniale des Victoires de la Musique refuse "d'être sexualisée et soumise" et vénère "l'écriture sale de Virginie Despentes"

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Miki aurait pu remporter la Victoire de la Musique de la Révélation féminine, mais c’était sans compter sur le phénomène Théodora. En attendant, l’autrice du tube “Particule” peut se targuer d’avoir imposé son univers tragicomique et très personnel l’espace d’un EP formidable (Graou) et d’un album qui l’est encore plus, l’ironiquement dénommé Industry Plant. © BestImage, BERTRAND RINDOFF PETROFF / BESTIMAGE

Miki aurait pu remporter la Victoire de la Musique de la Révélation féminine, mais c’était sans compter sur le phénomène Théodora. En attendant, l’autrice du tube “Particule” peut se targuer d’avoir imposé son univers tragicomique et très personnel l’espace d’un EP formidable (Graou) et d’un album qui l’est encore plus, l’ironiquement dénommé Industry Plant.

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Mais il y a “l’autre” Miki, celle qui envoie valser injonctions patriarcales et violences sexistes en interviews, entretiens intimistes où elle dévoile ses sensibilités féministes. © BestImage, OLIVIER BORDE / BESTIMAGE

Mais il y a “l’autre” Miki, celle qui envoie valser injonctions patriarcales et violences sexistes en interviews, entretiens intimistes où elle dévoile ses sensibilités féministes.

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Dans Paris Match l’an dernier, elle dénonçait ainsi l’hyper sexualisation dont elle fait l’objet depuis ses plus jeunes années. Fustigeant : “En tant qu’Eurasienne je suis un objet sexuel aux yeux des hommes.”. Dans ses chansons par exemple, elle fustige précisément ce regard masculin qui lui impose une figure profondément sexiste, celle de la Lolita. © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

Dans Paris Match l’an dernier, elle dénonçait ainsi l’hyper sexualisation dont elle fait l’objet depuis ses plus jeunes années. Fustigeant : “En tant qu’Eurasienne je suis un objet sexuel aux yeux des hommes.”. Dans ses chansons par exemple, elle fustige précisément ce regard masculin qui lui impose une figure profondément sexiste, celle de la Lolita.

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Et de nouveau, dans les pages de Vanity Fair cette fois-ci, elle prend position et témoigne : “Beaucoup de filles sont rassemblées autour de ce mouvement féministe actuel qui devient une forme de rébellion contre l'image des figures féminines avec lesquelles on a grandi : soit très sexualisées, soit romantiques, soit dans une position de soumission face à un homme.” © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

Et de nouveau, dans les pages de Vanity Fair cette fois-ci, elle prend position et témoigne : “Beaucoup de filles sont rassemblées autour de ce mouvement féministe actuel qui devient une forme de rébellion contre l'image des figures féminines avec lesquelles on a grandi : soit très sexualisées, soit romantiques, soit dans une position de soumission face à un homme.”

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Miki dénonce l’hyper sexualisation des jeunes chanteuses. Et nombreuses sont celles à la subir : Billie Eilish aujourd’hui, Vanessa Paradis hier. Et donc, elle-même. Qui développe…

La chanteuse étaye ainsi son propos : “On a plus envie d’être dans une position de soumission face à un homme. Dans les films, il y a souvent une dimension « sauve-moi, prends soin de moi, je t'aime ». On a grandi avec ce message-là. Changer ce prisme pour les générations d'après nous, c'est un cadeau que j'aurais aimé avoir. J'en suis fière.” © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

Miki dénonce l’hyper sexualisation des jeunes chanteuses. Et nombreuses sont celles à la subir : Billie Eilish aujourd’hui, Vanessa Paradis hier. Et donc, elle-même. Qui développe… La chanteuse étaye ainsi son propos : “On a plus envie d’être dans une position de soumission face à un homme. Dans les films, il y a souvent une dimension « sauve-moi, prends soin de moi, je t'aime ». On a grandi avec ce message-là. Changer ce prisme pour les générations d'après nous, c'est un cadeau que j'aurais aimé avoir. J'en suis fière.”