Denise Richards fait la part belle à une lingerie rouge caniculaire en ces journées hivernales. Et ce afin de célébrer la Saint-Valentin, d’une manière particulièrement éclatante, et de faire taire celles et ceux qui pensent que les femmes ne devraient pas être “sexy passé un certain âge”. Oui oui, c’est notamment à Claire Chazal, récemment, que ce reproche absurde a été fait.
Mais la superstar hollywoodienne qui a connu son heure de gloire dans les années Scream et Dawson ne s’arrête pas là niveau audace. Non contente de donner le la à sa sensualité, à 55 ans, elle partage l’affiche, sur les photos ci-contre, avec une Playmate anthologique - des clichés dévoilés ci-bas et sur ce lien.
A savoir ? Carmen Electra, quant à elle icône de sensualité des années 90 et 2000, particulièrement immortalisée par Scary Movie, au sein d’une séquence d’ouverture burlesque (et à l’unisson, toute en lingerie), où elle s’amuse de sa réputation de sex symbol fiévreuse. Les deux femmes suscitent la nostalgie des internautes et assument leur aura de quinqua libérée.
Vous avez dit cultissime ?
Denise Richards et Carmen Electra, sex symbols éternels ?
En tout cas, elles font office d’emblèmes atemporels de sensualité, bons à susciter la nostalgie d’autrui, mais toujours aussi évocateurs auprès du grand public, sur ces photos des plus audacieuses en lingerie, sulfureuses, à retrouver ci-contre. D’aucuns iront leur dire qu’elles ne sont pas suffisamment jeunes pour se faire égéries lingerie : elle leur rétorque par une réponse fulgurante d’évidence. Qui résonne comme un grand “occupe toi de tes oignons”.
Des clichés particulièrement inédits de par leur caractère indéniablement pop et mythique. Comme un condensé des années 90 en quelques images disparates. Bien sûr, cela n'empêche pas certaines critiques, notamment voués au recours de Denise Richards à la chirurgie esthétique. Ou aux sempiternels reproches de célébration de la "femme-objet", récurrents quand une femme assume sa sensualité, et qu'une actrice d'aujourd'hui, comme Sydney Sweeney, subit tous les jours - d'aucuns l'envisagent en "bimbo" et en "amie du patriarcat et du male gaze". Cela étant, dans le cas qui nous intéresse, les remarques semblent plus saines et exemptes de toute ire de "hater". Insistant davantage sur le charisme des deux interprètes.
Les internautes ne s’y sont d’ailleurs pas trompés en célébrant l’aura des deux comédiennes dans l’espace commentaires, y allant de leur “Sublime” et de leurs emojis énamourés. C’est aussi une façon pour les deux égéries lingerie et artistes longtemps victimes de slut shaming (des commentaires déplacés sur leur sexualité supposée, en fonction de leurs rôles, de leurs photos en sous-vêtements, de leurs scènes "olé olé", de leurs attitudes) pour envoyer valser les machos. En portant sur elle leur liberté et la fierté qu’elle voue à leurs corps émancipés des diktats.