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"Elle s'hyper sexualise", "femme-objet" : Sydney Sweeney se dévoile en lingerie mais ces photos scandalisent, est-ce normal ?
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Sydney Sweeney célèbre sa féminité et sa sensualité sur ces photos en lingerie, afin de promouvoir sa propre marque, co-financée par le multi milliardaire Jeff Bezos. Rien que ça. Mais cela scandalise. Pour quelques raisons polémiques.
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Or, on pourrait vraiment se demander pourquoi ces photos glamour à découvrir ci-contre suscitent tant de retours car, après tout, l'actrice américaine a l'habitude de se dénuder ou de donner le la à ses formes, à son corps : des robes toujours très décolletées, ouvertement inspirées de Marilyn Monroe, qu'elle arbore, à ses scènes de nu et de sexe multipliées dans les films dont elle est souvent la productrice, s'exerçant à contrôler son image - une image de sex symbol, parfois malmenée, parfois magnifiée, selon sa propre volonté de créatrice et d'actrice sûre de son influence et du regard qu'elle s'accorde.
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En fait, elle assume son corps, notamment sa poitrine, que d'aucuns considèrent "trop grosse" ou "trop voyante" au gré de ses tenues. Elle la revendique comme une part de son engagement : "Je suis féministe en assumant le corps que j'ai", explique-t-elle à Glamour UK, et pour le démontrer, et bien, elle ose même la naked dress, cette robe transparente à travers laquelle elle dévoile ses seins, car elle ne souhaite pour rien au monde les cacher.
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Cette lingerie combine elle-même plusieurs controverses : co-financée par Jeff Bezos, pas la personnalité la plus fédératrice, qui a invité Sydney Sweeney lors de son très retentissnt mariage, appuyant comme une riposte redoutable ce sur quoi Sweeney divise, à savoir son hyper-sexualisation, la mise en scène de son corps, faisant suite à un happening qui pourrait lui valoir des conséquences juridiques (Sweeney a accroché des soutien-gorges en haut du Hollywood building, sans en avoir la permission apparemment), et alors que publicités sulfureuses et omniprésence au sein des caméras engendrent un phénomène de "ras-le-bol" de la part du public...