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Photos : "Fatigant", "Emue aux larmes", "350 auditionnés" : Sandrine Rousseau dévoile les coulisses de la Commission sur les violences sexuelles
Publié le 22 avril 2025 à 13:30
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"Fatigant", "Emue aux larmes", "350 auditionnés" : Sandrine Rousseau dévoile les coulisses de la Commission sur les violences sexuelles

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"Fatigant", "Emue aux larmes", "350 auditionnés" : Sandrine Rousseau dévoile les coulisses de la Commission sur les violences sexuelles © BestImage, Jonathan Rebboah / Panoramic / Bestimage

"Fatigant", "Emue aux larmes", "350 auditionnés" : Sandrine Rousseau dévoile les coulisses de la Commission sur les violences sexuelles

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Ecouter des dizaines de victimes de violences sexistes et sexuelles, une lourde épreuve. Sandrine Rousseau dévoile les dessous de la Commission déployée à l'Assemblée Nationale dans une interview fleuve exceptionnelle. Une Commission qu'elle a présidé.

Ecouter des dizaines de victimes de violences sexistes et sexuelles, une lourde épreuve. Sandrine Rousseau dévoile les dessous de la Commission déployée à l'Assemblée Nationale dans une interview fleuve exceptionnelle. Une Commission qu'elle a présidé.

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"Autant on reconnaît un grand talent aux hommes, autant on persiste à croire qu'une femme, une actrice, doit réellement être agressée sur un plateau pour jouer l'agression, que les femmes doivent réellement être blessées lors d'un tournage pour 'jouer la blessure'... C'est absurde", détaille ainsi Sandrine Rousseau en évoquant les violences physiques et psychologiques qu'ont pu subir les comédiennes. © BestImage, PsnewZ / Bestimage

"Autant on reconnaît un grand talent aux hommes, autant on persiste à croire qu'une femme, une actrice, doit réellement être agressée sur un plateau pour jouer l'agression, que les femmes doivent réellement être blessées lors d'un tournage pour 'jouer la blessure'... C'est absurde", détaille ainsi Sandrine Rousseau en évoquant les violences physiques et psychologiques qu'ont pu subir les comédiennes.

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"Tout cela contribue à tout un système de fragilisation des actrices !" © BestImage, DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE

"Tout cela contribue à tout un système de fragilisation des actrices !"

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Sandrine Rousseau s'exprime encore : "Les comédiennes sont venues partager les violences subies sur les tournages. Comme Sara Forestier, qui nous explique qu'elle s'est cassée les doigts - ils ont été pris dans une portière de voiture - et que le metteur en scène est venu lui dire : ton visage est blême, c'est super, ça représente très bien la souffrance..." © BestImage, Stephane Lemouton / Bestimage

Sandrine Rousseau s'exprime encore : "Les comédiennes sont venues partager les violences subies sur les tournages. Comme Sara Forestier, qui nous explique qu'elle s'est cassée les doigts - ils ont été pris dans une portière de voiture - et que le metteur en scène est venu lui dire : ton visage est blême, c'est super, ça représente très bien la souffrance..."

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Ce que dénonce l'écoféministe, c'est le mépris de la souffrance des comédiennes, et de leur secours, au profit de violences considérées comme "utiles", car forcément artistiques... Et bénéfiques à celui qui assume une position dominante, le metteur en scène. © Abaca, Ait Adjedjou Karim/ABACA

Ce que dénonce l'écoféministe, c'est le mépris de la souffrance des comédiennes, et de leur secours, au profit de violences considérées comme "utiles", car forcément artistiques... Et bénéfiques à celui qui assume une position dominante, le metteur en scène.

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Sandrine Rousseau fustige encore : "Les actrices peuvent accepter de jouer leurs scènes, même blessées, car elles sont prises dans un système... Et à cause de cela, naturellement que les violences sexuelles, à leur tour, tout comme les violences physiques, ne seront pas prises au sérieux !"

Sandrine Rousseau fustige encore : "Les actrices peuvent accepter de jouer leurs scènes, même blessées, car elles sont prises dans un système... Et à cause de cela, naturellement que les violences sexuelles, à leur tour, tout comme les violences physiques, ne seront pas prises au sérieux !"