arrow_left Retour article
cinéma
Photos : "J'ai le souffle coupé", "Hallucinante", "Sublime" : Sydney Sweeney s'affiche en tailleur hyper décolleté en réponse à ceux qui la jugent "trop sexualisée"
Publié le 8 septembre 2025 à 20:00
1/6

"J'ai le souffle coupé", "Hallucinante", "Sublime" : Sydney Sweeney s'affiche en tailleur hyper décolleté en réponse à ceux qui la jugent "trop sexualisée"

La suite après la publicité
2/6
"J'ai le souffle coupé", "Hallucinante", "Sublime" : Sydney Sweeney s'affiche en tailleur hyper décolleté en réponse à ceux qui la jugent "trop sexualisée" © BestImage, Backgrid USA / Bestimage

"J'ai le souffle coupé", "Hallucinante", "Sublime" : Sydney Sweeney s'affiche en tailleur hyper décolleté en réponse à ceux qui la jugent "trop sexualisée"

3/6
Sydney Sweeney arbore un tailleur hyper décolleté sur le tapis rouge et sidère même ses plus fidèles fans. Elle assume comme jamais son aura de sex symbol alors que ses détracteurs fustigent sa "sexualisation" décomplexée. © BestImage, Backgrid USA / Bestimage

Sydney Sweeney arbore un tailleur hyper décolleté sur le tapis rouge et sidère même ses plus fidèles fans. Elle assume comme jamais son aura de sex symbol alors que ses détracteurs fustigent sa "sexualisation" décomplexée.

4/6
Sydney Sweeney a fait de son corps plus qu'un partenaire, l'expression de ce qu'elle considère comme du féminisme : assumer ses formes, sa sensualité, voire, à l'instar de Sabrina Carpenter, un côté "pin up" décomplexé, pour mieux défendre sa liberté. Et alors que ses haters fustigent son "hyper sexualisation" souhaitée, elle répond... Sur le tapis rouge. © BestImage, Backgrid USA / Bestimage

Sydney Sweeney a fait de son corps plus qu'un partenaire, l'expression de ce qu'elle considère comme du féminisme : assumer ses formes, sa sensualité, voire, à l'instar de Sabrina Carpenter, un côté "pin up" décomplexé, pour mieux défendre sa liberté. Et alors que ses haters fustigent son "hyper sexualisation" souhaitée, elle répond... Sur le tapis rouge.

5/6
"J'ai le souffle coupé", "Hallucinante", "Sublime". Ils déferlent, les commentaires élogieux à l'adresse de Sydney Sweeney. La star présentait son dernier grand rôle en date, celui de la boxeuse professionnelle Christy Martin, au coeur du biopic Christy, dans un Festival cinématographique à Toronto. Sur ce tapis rouge, saisie par les photographes de Variety, Sweeney s'est dévoilée dans un tailleur hyper décollettes. Le genre de tenus qu'elle affectionne particulièrement, pour qui est familier à sa direction artistique traditionnelle : robes, tailleurs et tenues hyper glamour, décolletées, comme une façon de revendiquer sa sensualité. Sans craindre les commentaires. © BestImage, Backgrid USA / Bestimage

"J'ai le souffle coupé", "Hallucinante", "Sublime". Ils déferlent, les commentaires élogieux à l'adresse de Sydney Sweeney. La star présentait son dernier grand rôle en date, celui de la boxeuse professionnelle Christy Martin, au coeur du biopic Christy, dans un Festival cinématographique à Toronto. Sur ce tapis rouge, saisie par les photographes de Variety, Sweeney s'est dévoilée dans un tailleur hyper décollettes. Le genre de tenus qu'elle affectionne particulièrement, pour qui est familier à sa direction artistique traditionnelle : robes, tailleurs et tenues hyper glamour, décolletées, comme une façon de revendiquer sa sensualité. Sans craindre les commentaires.

6/6
Sydney Sweeney rétorque avec éclat. Parmi toutes les controverses qui concernent le sex symbol au cours de ces derniers longs mois mouvementés, la polémique la plus continue demeure... Son hyper sexualisation. Dans les pubs, les émissions, les films, où elle se joue sans cesse de son statut d'icône hyper glamour et sensuelle. Et surtout : d'obsession incarnée du regard masculin. © BestImage, Zuma Press / Bestimage

Sydney Sweeney rétorque avec éclat. Parmi toutes les controverses qui concernent le sex symbol au cours de ces derniers longs mois mouvementés, la polémique la plus continue demeure... Son hyper sexualisation. Dans les pubs, les émissions, les films, où elle se joue sans cesse de son statut d'icône hyper glamour et sensuelle. Et surtout : d'obsession incarnée du regard masculin.