IVG : une femme sur deux est mal informée

IVG : une femme sur deux est mal informée
IVG : une femme sur deux est mal informée
Dans cette photo : François Fillon
Une femme sur deux s’estime mal informée concernant l’IVG, d’après un sondage Opinion Way. En effet 74% d’entre elles pensent que l’avortement chirurgical est le premier moyen pour mettre fin à une grossesse volontairement. Une éducation à refaire ?
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Le Forum « Comment protéger le droit à l’IVG en 2011 ? » qui s’est tenu le 7 mars à Paris, a remis sur la table le manque d’éducation des femmes sur l’avortement. Un sondage Opinion Way révèle qu’une femme sur deux s’estime mal informée sur l’IVG. La preuve : 74% d’entre elles croient que l’IVG chirurgicale (par aspiration utérine) est le principal moyen de mettre fin à une grossesse, alors que l’IVG médicamenteuse peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 5e semaine de grossesse. Cette forme d’avortement par ingestion de médicaments représentait en 2006 46% des IVG.
De nombreux médecins ont mis en cause le manque de communication sur le thème de l’avortement et de la contraception, en particulier chez les mineurs, seule catégorie de population qui montre une augmentation du nombre d’IVG : plus de 13 000 adolescentes de 15 à 17 ans ont subi une IVG en 2006, contre 11.500 en 2004. En début de semaine, le Professeur Israël Nisand a lancé un appel pour instaurer la gratuité de la contraception pour les adolescentes.

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