"Elle est courte cette jupe non ?" : 50 idées fixes de nos mères sur la mode

"Elle est courte cette jupe non ?" : 50 idées fixes de nos mères sur la mode
"Elle est courte cette jupe non ?" : 50 idées fixes de nos mères sur la mode
Dans cette photo : Cristina Cordula
Troubles obsessionnels compulsifs, lubies et autres idées bien arrêtées… Dès qu'il est question de chiffons, votre mère se transforme en gorgone polycéphale mi-Cristina Cordula mi-Nadine de Rothschild ? On a la même... Petite revue des habitudes étranges de nos chères mamans et de leurs aphorismes exaspérants sur la longueur de nos jupes ou la couleur de notre rouge.
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Elle dit « C’est mode » : (« Le pied-de-poule est très mode cet hiver. » « Il paraît que les bottes sont très modes cette saison. »)

Elle a toujours un col (un cou nu quelle impudeur !) ou un foulard. Sans cette protection toute psychologique, elle a des quintes de toux.

Elle n’a jamais acheté sur Internet « parce qu’on ne voit pas la matière et qu’on ne peut pas essayer ».

Ses vêtements sont toujours hyper soignés : ils sentent bons, sont tout doux, parfaitement repassés, posés délicatement sur des cintres dans sa penderie. Du coup, même si je porte un Bompard, ma mère sera toujours plus chic que moi avec un polyester H&M…

Elle considère mes seins comme une partie du patrimoine familial qu’il faut faire prospérer et transmettre à mon tour. J’ai droit à de la lingerie très haut de gamme à chaque rentrée, c’est son investissement sur le long terme.

Elle a le même pinceau à blush depuis dix ans et change de mascara quand, je cite, « il commence à [lui] piquer les yeux ». En été elle m'engueule si je mets autre chose que de l'indice 50 mais ne met JAMAIS de crème solaire (« Mais ma chérie, avec ma peau de brune, ce n'est pas pareil. »)

Elle met des chaussures de randonnée/de marche quand on se fait une expo, sinon elle a mal aux genoux.

À mon grand désespoir, elle a tout jeté. « Ah bon, c’est de nouveau à la mode ça ? J’en avais un il y a trente ans. »

Elle est obsédée par les finitions : « Ils auraient pu la doubler avec une petite satinette cette veste. » « C’est normal que l’ourlet soit coupé à cru ? » (Oui c’est normal…)

Elle ajoute toujours discrètement quelques centimètres quand je lui demande de faire un ourlet à ma jupe. Quand j’étais ado, elle en enlevait deux ou trois alors que je voulais mes pantalons très « patte d’eph' » donc forcément aussi très longs.

À la montagne, elle porte des polaires parce que « y’a pas plus chaud », l’été, elle porte des sandales Quechua parce que « le pied doit être tenu quand même ».

Elle dit : « Tu n’es pas assez couverte. » Dans l’espoir que j’adopte la polaire sans doute.

Elle trouve que les cheveux détachés « ça fait négligé » et que « c’est tellement plus joli quand [ma] nuque est dégagée ».

Quand je me fais un teint nude, elle trouve que j’ai mauvaise mine (et me prête son rouge à lèvres pour que j’en mette une touche sur mes joues comme si j’étais une pauvresse qui peut même pas s’offrir un blush).

Elle dit juste « c’est original » mais n’en pense pas moins.

Quand elle essaie une fringue, elle se met « de trois quarts face », avec une main sur la hanche et la jambe opposée au bras plié tendue « en cinquième » comme un mannequin des années 1920 (grotesque).

Elle trouve toujours qu’elle a de « belles fesses » dans certains jeans que je trouve complètement horribles, on n’a pas du tout la même vision du « beau cul ».

Elle est accro aux jeans taille haute.

Elle est contre le noir qu’elle trouve « triste à mon âge ».

Elle pense qu’il vaut mieux acheter une belle pièce deux fois par an que dix par mois chez Zara. Je m’arrange pour être avec elle quand je veux acheter ma « belle pièce », le reste du temps je vais chez Zara…

Dans les magasins elle ne trouve jamais rien, et trouve tout trop cher. Si elle repère quelque chose elle le met sur sa liste de Noël.

Elle veut toujours que je l’accompagne faire du shopping et considère mon avis comme la parole sainte. Quand elle me demande « et là ça va ?? », la vendeuse me regarde avec un air suppliant. Si je réponds non, j’entrevois des envies de meurtre dans les yeux du staff tout entier.

Elle est obsédée par les cheveux, surtout par les miens. (« Tu aurais pu te peigner. » « Ça fait combien de temps que tu ne les as pas coupés ?) Quand elle n'en peut plus de ma coupe, elle me fait un virement pour que j'aille chez un « bon coiffeur ».

Elle achète ses fringues dans des boutiques multimarques haut de gamme qui ne remboursent pas les retours.

Elle dit : « Il faut toujours acheter les paires de chaussures par deux, comme ça tu alternes et tu les uses moins vite. »

Elle dit : « De toute façon tout te va. »

Elle est obsédée par les étiquettes. Il faut les couper tout de suite sinon ça gratte.

Quand elle est fière de son dernier achat (chez Promod), elle dit toujours : « C'est moderne, hein ? »

Elle utilise la même crème de jour (l'Oréal) et le même shampoing (Ultra Doux cheveux blonds) depuis 30 ans, persuadée qu'il n'y a qu'eux qui lui conviennent. (Elle n'a jamais rien essayé d'autre).

Elle est terrifiée à l'idée que « mes reins ne soient pas couverts », j'ai passé mon enfance à porter des maillots de corps, des bodies et autres dessous inavouables.

Petite, elle me disait : « Mais non c'est pas moche et puis comme ça tu vas créer ta propre mode. »

Elle a le vertige si elle met deux centimètres de talons.

Quand je repère une pièce, elle est ok pour me l’acheter mais « pour [mon] anniversaire », même six mois à l’avance.

Elle refuse catégoriquement de me prêter ses nouveaux sacs et craque au bout d’une semaine.

Elle estime qu’à un mariage, on ne doit pas porter des escarpins où l'on voit les doigts de pieds (Cachez cet orteil que je ne saurais voir).

Elle ne peut pas sortir sans rouge à lèvres (« Je me sens nue »).

Elle achète des gommages et des masques Clinique, Chanel, Clarins, Dior, les teste une fois et me les refile.

Elle achète les mêmes choses que moi, va dans les mêmes boutiques, choisit les mêmes couleurs… Et je ne peux lui emprunter aucune de ses fringues, elle chausse du 36 et mesure 1m50.

Elle me demande tous les trois mois de trier tous mes placards pour « faire des braderies ». La semaine précédant ladite braderie, elle me supplie de rentrer à Lille et de l’accompagner. (Réveil à cinq heures du matin, chargement de la voiture, déchargement et installation sous la pluie, quatre heures à attendre les badauds et rebelote dans l’autre sens… tout ça pour gagner dix euros) Au final elle a pitié de moi et me donne toute la cagnotte pour « rembourser mon billet de train ». Le pire c’est que je signe tous les ans.

Elle est incapable de se décider. Elle repère quatre fois, nous questionne, prends des photos, essaie trois tailles différentes. Quand elle s’est enfin décidée, le modèle n’existe plus et elle râle.

Elle commande trois tailles et trois couleurs du même pull sur Internet « pour voir » avant de tout rendre.

Quand elle se prépare avant une soirée, elle gémit : « J’ai rien à me mettre. » Quand on lui trouve une tenue sympa, elle rétorque : « De toute façon mes copines seront mieux habillées. » Une vraie lycéenne.

Elle dit : « T'es pas si mal faite, c'est juste que tu te fagotes mal. » D'ailleurs, elle utilise aussi l'expression « fagoté comme l'as de pique », qui est bien pourrie.

Elle se ruine en crèmes bio luxueuses et râle car, à 60 ans passés, elle a le « décolleté qui plisse. »

Elle est franche. Quand ça ne me va pas, ça fait mal à entendre.

Elle fait toujours les mêmes boutiques, connaît toutes les vendeuses. Elle leur demanderait presque comment va leur petit dernier.

Elle ne jette rien, même pas ses robes qu’elle portait à vingt-cinq ans et dans lesquelles elle ne rentre plus.

Elle achète des trucs moches (ou qui ne lui vont pas) sous prétexte qu’ils ne sont pas chers.

Elle achète des vêtements trop petits mais soldés en pensant qu’un jour elle rentrera dedans.

Elle continue de parler avec émotion de cette époque « bénie » où elle me mettait des robes à smocks.

Elle dit : « Et tes collègues, elles portent des jupes aussi courtes au travail ? »

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