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"Mes vergetures sont si importantes", se réjouit ce mannequin et sex symbol à 45 ans dans une tribune body positive
Publié le 25 novembre 2025 à 19:00
Kelly Brook est une actrice et un sex symbol des années 2000 mais c'est surtout un emblème pop. Et féministe. Dans cette entrevue sans blabla elle envoie valdinguer le body shaming. Elle célèbre ses rondeurs et ses vergetures.
"Mes vergetures sont si importantes", se réjouit ce mannequin et sex symbol à 45 ans dans une tribune body positive
"Mes vergetures sont si importantes", se réjouit ce sex symbol à 45 ans dans une tribune très body positive Kelly Brook est une actrice et un sex symbol des années 2000 mais c'est surtout un emblème pop. Et féministe. Dans cette entrevue sans blabla elle envoie valdinguer le body shaming. Elle célèbre ses rondeurs et ses vergetures. C'est une réalité assumée, la superstar revendique ses formes et les soi disant imperfections de son corps, dont elle est très fière, si ce n'est reconnaissante. "J'ai eu recours au Botox pour mon visage", témoigne-t-elle dans une émission à retrouver ci-bas, "Mais mon corps je ne veux pas le modifier, je l'aime beaucoup trop, j'aime mes vergetures" Kelly Brook s'érige en emblème de sensualité et de confiance. Un modèle pour bien des femmes qui souffrent de complexes et de pressions. Tout ce manifeste élogieux et self love fait écho aux élans body positive des célébrités fières de leurs vergetures, les affichant sur Instagram, ou les engagements de mannequins grande taille tells que Ashley Graham. En 2017, en vacances aux Philippines, Ashley Graham s'était prise en photo sur son compte Insta en maillot de bain, avec de la cellulite en-dessous des fesses, témoignant avec éloquence : "Je fais de l'exercice. Je fais de mon mieux pour bien manger. J'adore la peau dans laquelle je suis. Et je n'ai pas honte de quelques bosses, bosses ou cellulite... et vous ne devriez pas non plus"

Kelly Brook est une actrice et un sex symbol des années 2000 mais c'est surtout un emblème pop. Et féministe. Dans cette entrevue sans blabla dévoilée ci-contre elle envoie valdinguer le body shaming qui est beaucoup trop normalisé en ligne. Elle célèbre ses rondeurs et ses vergetures.

Une parole qui compte beaucoup. 

Encore plus que d'habitude alors que le mouvement body positive est envoyé ad patres à renforts d'usage de l'Ozempic, des célébrités de Hollywood aux mannequins, et de retour tant redouté de la maigreur dans l'univers fashion. La super-maigreur, celle que dénonce Laetitia Casta et qui fait passer Kate Moss pour un plus size. C'est dire.

Dans ce panorama malheureux, voire à pleurer même, la superstar revendique ses formes et les soi disant imperfections de son corps, dont elle est très fière, si ce n'est reconnaissante. "J'ai eu recours au Botox pour mon visage", témoigne-t-elle dans une émission à retrouver ci-bas, "Mais mon corps je ne veux pas le modifier, je l'aime beaucoup trop, j'aime mes vergetures"

Un discours à écouter jusqu'au bout. Car il fait tellement sens.

"Mon corps et mes vergetures", Kelly Brook assume son statut de sex symbol plus size et body positive

Kelly Brook s'érige en emblème de sensualité et de confiance. Un modèle pour bien des femmes qui souffrent de complexes et de pressions.

D'ailleurs son intervieweuse épilogue : "Apprendre à aimer son corps n'est jamais un échec. Le véritable échec, c'est une culture qui enseigne aux femmes qu'elles ne sont pas assez bien si elles ne se font pas plus petites. Les mots de Kelly m'ont vraiment touchée et j'aimerais beaucoup connaître votre expérience dans les commentaires". 

"Ressentez-vous la pression de changer pour correspondre aux standards des autres ? Si oui, comment y faites-vous face ?"

Tout ce manifeste élogieux et self love fait écho aux élans body positive des célébrités fières de leurs vergetures, les affichant sur Instagram, ou les engagements de mannequins grande taille tells que Ashley Graham. 

En 2017, en vacances aux Philippines, Ashley Graham s'était prise en photo sur son compte Insta en maillot de bain, avec de la cellulite en-dessous des fesses, témoignant avec éloquence : "Je fais de l'exercice. Je fais de mon mieux pour bien manger. J'adore la peau dans laquelle je suis. Et je n'ai pas honte de quelques bosses, bosses ou cellulite... et vous ne devriez pas non plus"

Par Clément Arbrun | Journaliste
Passionné par les sujets de société et la culture, Clément Arbrun est journaliste pour le site Terrafemina depuis 2019.
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