Valérie Trierweiler : "On me harcèle, on me dévisage en rigolant..."

Valérie Trierwieler a confié à des proches être à bout de nerfs
Valérie Trierwieler a confié à des proches être à bout de nerfs
Dans cette photo : Valérie Trierweiler
L'ex-première dame ne demande qu'à " vivre tranquillement ". Après avoir giflé un élu UMP dans un café parisien la semaine dernière, Valérie Trierweiler aurait confié à des proches en avoir assez d'être constamment harcelée.
A lire aussi

Valérie Trierweiler est à bout. Selon le Canard Enchaîné, l'ex-première dame aurait elle-même fait cette confidence à des proches il y a une dizaine de jours, quelque minutes après une altercation qui l'avait opposé à un client d'un café du XVe arrondissement de Paris. "J'en ai marre, je suis traquée partout où je vais. On me harcèle, on me dévisage en rigolant", aurait-elle confié. Et de poursuivre : "Moi, je ne demande qu'à vivre tranquillement".



Un objectif difficile à atteindre tant l'auteur de Merci pour ce moment ne cesse de faire parler d'elle en raison de son tempérament volcanique. En effet, le 11 mars dernier, l'ex-première dame avait agressé le client d'un bistrot du XVe arrondissement de Paris, accessoirement candidat UMP aux dernières municipales de Compiègne. L'homme, loin d'être innocent, avait jugé judicieux de demander à la journaliste de Paris Match des nouvelles de son ex-compagnon, le président François Hollande. Après avoir exigé des excuses à plusieurs reprises, Valérie Trierweiler avait purement et simplement giflé son interlocuteur, avant de tourner les talons. Un geste qui lui vaut aujourd'hui une procédure judiciaire, l'élu UMP, Mohamed Rizki, ayant décidé de porter plainte "coups et blessures". Il exige en outre des "excuses publiques" et que la journaliste se soumette à une "expertise psychiatrique".


" Je vais te détruire, toi et ton gros porc de Sapin ! "


À noter qu'à l'automne dernier déjà, certains journaux s'étaient fait l'écho d'une violente dispute qui aurait éclaté au Banana (une institution des nuits parisiennes) entre Valérie Trierweiler et son ex-meilleure amie, Valérie de Senneville, également compagne de Michel Sapin. À l'époque, le Canard Enchaîné révélait que l'auteure à succès avait surgi "comme une furie", agrippé le visage de Valérie de Senneville avant de la menacer : " Je vais te détruire, toi et ton gros porc de Sapin ! ". Des sautes d'humeur à éviter pour pouvoir espérer "vivre tranquillement".