Accusée d'être une "féministe folle et anti-mecs" cette chroniqueuse polémique de France Inter se défend et c'est réjouissant
© Abaca Press, Abdullah Firas/ABACA
Accusée d'être une "féministe folle et anti-mecs" cette chroniqueuse polémique de France Inter se défend et c'est réjouissant
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Cette humoriste bien connue des spectateurs de Quotidien et des auditeurs de France Inter est revenue sur l'un des plus connus arguments anti-#MeToo. Histoire de l'envoyer valser dans les roses.
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"Plein de mecs disent de moi : ah, c'est une folle féministe misandre, encore...", annonce d'emblée l'artiste dont il est ici question, truculente et acerbe : Marina Leonardi.
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Vous la connaissez certainement pour ses sketches en ligne, ses vidéos relayées sur son propre compte Instagram ou encore ses multiples chroniques, télévisuelles et radiophoniques.
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Récemment encore, elle évoquait ses propres parents et affirmait avec naturellement beaucoup de causticité : "Mon père c'est un peu la p*te" de ma mère". Des vannes plutôt touchy qui font volontiers controverse, telle cette pirouette qui avait suscité moult réactions exacerbées. Et l'artiste de développer encore... A propos des hommes et de leur réception de ses vannes "vénérs". "Et puis ils comprennent que je fais de l'humour. Je fais du second degré et des retours de bâton, j'en ai des homes, mais aussi des femmes ! Les hommes eux en réalité sont de plus en plus amusés par ma démarche"