Fight Club, Christopher Nolan : nos films préférés sont-ils forcément des "films de mecs" ? Et pourquoi c'est problématique ?
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Fight Club, Christopher Nolan : nos films préférés sont-ils forcément des "films de mecs" ? Et pourquoi c'est problématique ?
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Les films de mecs, et de leurs egos disproportionnés, sont partout : Fight Club, The Social Network, le cinéma de Christopher Nolan, celui de Quentin Tarantino... C'est ce qu'analyse ce créateur de contenus dans une analyse qui a beaucoup fait réagir.
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Harvey Keitel - Photocall de la soirée d'ouverture du Festival du film classique TCM avec la projection du film "Pulp Fiction". Le 18 avril 2024
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"On n’en peut plus des FILMS DE MECS : quand l’histoire ne tourne qu’autour des hommes et de leurs égos, on ne laisse la place à aucune humanité…", fustige dans la vidéo à retrouver ci-contre le vidéaste Théo Bavarde, qui prend plaisir à chacune de ses vidéos et créations à épingler les codes et clichés de la pop culture. Ici, il s'interroge : la masculinité domine-t-elle la pop culture ?
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"On n’en peut plus des FILMS DE MECS : quand l’histoire ne tourne qu’autour des hommes et de leurs égos, on ne laisse la place à aucune humanité…", fustige dans la vidéo à retrouver ci-contre le vidéaste Théo Bavarde, qui prend plaisir à chacune de ses vidéos et créations à épingler les codes et clichés de la pop culture. Ici, il s'interroge : la masculinité domine-t-elle la pop culture ?
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Malgré l'abondance de personnages féminins iconiques, cruciaux, inspirants et badass - dont beaucoup, certes, ont été écrits par des hommes ? Malgré la visibilité de grandes cinéastes et le succès mondial de certaines d'entre elles - comme Greta Gerwig ? Malgré la plus forte résonnance de concepts critiques comme celui de female gaze, initié par Laura Mulvey, réhabilité en France par la journaliste Iris Brey ?
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En tout cas, observe ce vidéaste dans son analyse qui a engendré des quantités de commentaires - beaucoup allant dans son sens - la sensibilité masculine domine largement quantité de films considérées comme incontournables. Que l'on pense aux Parrain(s) comme aux Martin Scorsese les plus reconnus, à la filmographie de Quentin Tarantino (malgré le teneur iconique de personnages féminins, de Mia Wallace à Jackie Brown) à celle de Christopher Nolan - le très controversé vidéaste Regelegorila constatait d'ailleurs tout récemment que Interstellar, oeuvre vénérée, l'est beaucoup par des hommes, bien plus que par des femmes, une prise de parole qui avait suscité une vive controverse.
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A l'unisson, d'autres s'exclament : "En tant que nana, on a aussi grandi avec ce cinéma. Et le moindre petit personnage féminin un temps soit peu badass devenait notre idole ! Non pas parce qu'elle était vraiment géniale et donnait envie de s'y identifier, mais simplement parce qu'il n'y avait rien d'autre a se mettre sous la dent. Je parle de Sarah Connor, Beatriz, Nikita, Mathilda..... Alors que ce ne sont que des meuf objectivée pour le regard masculin, sexualisée à mort pour la plupart. Mais au final, pas le choix, on avait que ça. Et pareillement pour l'univers des jeux vidéos.".