arrow_left Retour article
television
Photos : “Ta jupe est trop courte !” : Sophie Davant jugée “trop sexy pour son âge”... Par des femmes (adieu la sororité ?)
Publié le 17 février 2026 à 20:00
1/6

“Ta jupe est trop courte !” : Sophie Davant jugée “trop sexy pour son âge”... Par des femmes (adieu la sororité ?)

La suite après la publicité
2/6
“Ta jupe est trop courte !” : Sophie Davant jugée “trop sexy pour son âge”... Par des femmes (adieu la sororité ?) © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

“Ta jupe est trop courte !” : Sophie Davant jugée “trop sexy pour son âge”... Par des femmes (adieu la sororité ?)

3/6
Sophie Davant dénonce vivement les remarques “âgistes” dont elle fait l’objet et qui émanent directement… De femmes plus jeunes. Qui jugent ses tenues “trop courtes” et “trop sexy”, se moquent des oripeaux qu’elle arborait dans l’émission Danse avec les stars, et de sa sensualité affirmée. Et si la sororité était une construction sociale impossible à concrétiser ? L’animatrice star s’en attriste. © Abaca, Jumeau Alexis/ABACA

Sophie Davant dénonce vivement les remarques “âgistes” dont elle fait l’objet et qui émanent directement… De femmes plus jeunes. Qui jugent ses tenues “trop courtes” et “trop sexy”, se moquent des oripeaux qu’elle arborait dans l’émission Danse avec les stars, et de sa sensualité affirmée. Et si la sororité était une construction sociale impossible à concrétiser ? L’animatrice star s’en attriste.

4/6
A William Leymergie, elle témoigne de son expérience sur les réseaux sociaux, abondant en commentaires négatifs, et met en lumière la réalité dont elle a pû témoigner, celle d’un sexisme intériorisé, par les femmes, envers les femmes : “Mais vous ne pouvez pas imaginer le nombre de critiques que j’ai eues sur Instagram de femmes qui jugeaient que cette robe était trop courte pour une femme de mon âge, c’est-à-dire de plus de 60 ans.” © Abaca, Domine Jerome/ABACA

A William Leymergie, elle témoigne de son expérience sur les réseaux sociaux, abondant en commentaires négatifs, et met en lumière la réalité dont elle a pû témoigner, celle d’un sexisme intériorisé, par les femmes, envers les femmes : “Mais vous ne pouvez pas imaginer le nombre de critiques que j’ai eues sur Instagram de femmes qui jugeaient que cette robe était trop courte pour une femme de mon âge, c’est-à-dire de plus de 60 ans.”

5/6
Précisant encore, sur le même ton, tristement lucide, auprès du célèbre animateur, que ce manque de soutien entre femmes, mâtinée d’une certaine misogynie, l’a laissée tout simplement pantoise, au gré des réactions exacerbées sur son corps : “C’est dingue, ça... Enfin, la sororité, alors, et la complicité entre nous ? Si nous-mêmes, on se dézingue, comment voulez-vous que la cause des femmes avance ? C’est impossible… Un peu plus d’humour, de sororité, de complicité, ça ne ferait pas de mal !” © Abaca, Jumeau Alexis/ABACA

Précisant encore, sur le même ton, tristement lucide, auprès du célèbre animateur, que ce manque de soutien entre femmes, mâtinée d’une certaine misogynie, l’a laissée tout simplement pantoise, au gré des réactions exacerbées sur son corps : “C’est dingue, ça... Enfin, la sororité, alors, et la complicité entre nous ? Si nous-mêmes, on se dézingue, comment voulez-vous que la cause des femmes avance ? C’est impossible… Un peu plus d’humour, de sororité, de complicité, ça ne ferait pas de mal !”

6/6
L’an dernier déjà, la journaliste fustigeait à l’unisson : "J'ai eu pas mal de critiques de la part de femmes qui m'ont reproché de porter des tenues de danse trop courtes, et trop près du corps, à mon âge". Et d’ajouter non sans amertume : “Désolée de constater une fois de plus que ce sont les femmes qui font régresser la cause des femmes”. L’occasion de rappeler que la sororité, la solidarité entre les femmes, n’est pas une évidence, mais une construction sociale et collective, qui n’éclot pas de rien. © Abaca, Domine Jerome/ABACA

L’an dernier déjà, la journaliste fustigeait à l’unisson : "J'ai eu pas mal de critiques de la part de femmes qui m'ont reproché de porter des tenues de danse trop courtes, et trop près du corps, à mon âge". Et d’ajouter non sans amertume : “Désolée de constater une fois de plus que ce sont les femmes qui font régresser la cause des femmes”. L’occasion de rappeler que la sororité, la solidarité entre les femmes, n’est pas une évidence, mais une construction sociale et collective, qui n’éclot pas de rien.