Pilules de 3e et 4e génération : un numéro vert pour s'informer et se rassurer

Pilules de 3e et 4e génération : un numéro vert pour s'informer et se rassurer
Pilules de 3e et 4e génération : un numéro vert pour s'informer et se rassurer
Le ministère de la Santé a annoncé la mis en place d'un numéro vert destiné aux femmes qui s'interrogent sur la pilule contraceptive, notamment celle de 3e et de 4e génération.
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À partir de ce mercredi 23 janvier, un numéro vert destiné aux femmes qui s'interrogent ou s'inquiètent à propos de leur pilule contraceptive est mis en place par le ministère de la Santé et par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), suite aux nombreuses réactions suscitées par le scandale des pilules de 3e et de 4e génération. Dès aujourd'hui, les femmes peuvent donc composer gratuitement le numéro suivant : 0 800 636 636. « Cette plate-forme téléphonique fait partie du dispositif développé par le ministère de la Santé pour informer, guider et favoriser le bon usage de ces médicaments. Un plan d'action visant à renforcer la sécurité d'une contraception est également en cours de réalisation », indique un communiqué du ministère de la Santé.

Désormais, une équipe de téléopérateurs, encadrée par un médecin et des sages-femmes, se tient à disposition des utilisatrices qui souhaitent s'informer sur des questions liées aux contraceptifs oraux, en particulier à l'usage et aux dangers des pilules de 3e et de 4e génération. La ligne est ouverte du lundi au samedi, de 9 heures à 20 heures. L'ANSM explique les raisons de la création de ce nouveau numéro : « Le débat médiatique actuel a généré de nombreuses questions chez les femmes, notamment utilisatrices de contraceptifs oraux. Elles ont besoin d'informations fiables sur les pilules de 3e et 4e génération, et doivent être rassurées et incitées à se tourner vers leur prescripteur pour envisager le moyen contraceptif le plus adapté à leur situation ». Ainsi, l'agence a organisé une campagne d'information auprès des prescripteurs et des professionnels de santé pour que ces derniers privilégient les pilules de 1re et 2e génération et a également saisi l'AEM (Agence européenne du médicament) afin d'autoriser la modification de mise sur le marché. De plus, l'ANSM a rendu publiques les données de pharmacovigilance pour assurer la surveillance d'effets indésirables.

Alice Bidet

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