Emily Ratajkowski revient sur ses accusations d'agression sexuelle contre Robin Thicke

Emily Ratajkowski revient sur ses accusations d'agression contre Robin Thicke
Emily Ratajkowski revient sur ses accusations d'agression contre Robin Thicke
Dans les pages du magazine "Stylist", la mannequin Emily Ratajkowski s'est attardée sur les accusations d'agression sexuelle dont fait l'objet le chanteur Robin Thicke, le chanteur de "Blurred Lines".
A lire aussi

Dans le livre My Body (en librairies le 9 novembre prochain), la mannequin Emily Ratajkowski revient notamment sur le tournage du clip de la chanson Blurred Lines, qui l'a révélée en 2013. Et accuse le chanteur Robin Thicke, de quatorze ans son aîné, d'agression sexuelle.

Une agression qui aurait eu lieu sur le tournage, alors que la caméra était coupée. "Il a saisi sa poitrine. Un sein dans chaque main. Il se tenait derrière elle et ils étaient tous deux de profil. J'ai hurlé avec ma voix très agressive : 'Mais qu'est-ce que tu fous bordel ? Le tournage est fini !'", se remémore Diane Martel, la réalisatrice du clip.

Des accusations sur lesquelles Emily Ratajkowski est revenue dans les pages du magazine Stylist.

"Les hommes n'ont pas peur de blesser"

"C'était une agression. Je ne connais pas personnellement Robin Thicke, je suis sûre que c'est une bonne personne à certains égards, mais à ce moment-là, il avait l'impression d'avoir un pouvoir sur mon corps - pouvoir qu'il n'avait pas", raconte-t-elle. "Il pensait avoir la permission de faire quelque chose d'irrespectueux".

"[Face aux accusations d'agression] les hommes ont peur d'être 'annulés', mais ils n'ont pas peur de blesser quelqu'un", a achevé la mannequin.

Par-delà ces faits présumés, c'est également le sexisme de Blurred Lines qui est fustigé. De la bouche même de l'un de ses chanteurs, la star Pharrel Williams : "Je crois que Blurred Lines m'a ouvert les yeux. Je me suis rendu compte que des hommes parlent ainsi lorsqu'ils profitent d'une femme. J'ai pris conscience que nous vivions dans une société machiste", affirmait ce dernier en 2019.