4 trucs dont on devrait beaucoup plus se foutre (selon un psy)

5 trucs dont on devrait beaucoup plus se foutre (selon un psy)
5 trucs dont on devrait beaucoup plus se foutre (selon un psy)
On a déjà assez de soucis au quotidien pour se pourrir la vie avec du superflu, alors qu'on devrait simplement lâcher du leste. Evidemment, c'est toujours plus facile à dire qu'à faire. Mais ça vaut la peine d'essayer. Voici donc 4 trucs auxquels accorder moins d'importance, selon un psy.
A lire aussi

De nos jours on se prend tellement la tête que les moments de paix cérébrale se font rares. Ça influe sur notre humeur, sur nos relations, et même sur notre production pro. Le meilleur moyen de se décharger ? Accorder moins d'importance à certains facteurs qui nous mènent la vie dure. En voici 4, qu'il faudrait prendre à la légère pour vivre mieux.

1- Ce que pensent les autres

Jocelyne Labille le chantait en duo avec Passi : "Laisse parler les gens". Si le rythme entraînant du tube de 2003 rend le slogan évident, force est de constater que c'est beaucoup plus facile à dire (ou chanter) qu'à faire. L'opinion de notre entourage, perso ou pro, nous obsède car il reflète une certaine vision de nous-mêmes. Seulement chercher à tout prix à satisfaire tout le monde peut clairement nuire à notre santé mentale, pour la simple et bonne raison qu'il s'agit d'une mission impossible.

Surtout, qu'est ce qui vous dit que les gens parlent de vous, ou se sont forgés une opinion précise quant à votre sujet ? "La plupart d'entre nous sommes piégés par le poids de ce que nous imaginons que les autres pensent de nous, mais à moins d'être un politicien ou une personnalité publique, leur opinion sur votre personne ne vous regarde pas vraiment", assure Audrey Stephenson, psychothérapeute, à Stylist.

"Ensuite, la plupart des gens sont absolument concentrés sur leurs propres insécurités, donc que ce soit évident ou non, ce n'est probablement pas à propos de vous." Brutal, mais vrai.

2- La "bonne" chose à faire

L'éternel poids sur nos épaules de faire ce qu'il faut, d'être présent·e pour tout le monde, de donner du temps à nos projets peut vite se transformer en une boule d'anxiété qui plane au-dessus de nos têtes. Une sorte de charge mentale sociale qui nous pousse à toujours se demander si on est en train d'agir comme il se doit, et qui nous oppresse.

"Qu'il s'agisse d'un engagement social que vous n'aimez pas vraiment ou d'accepter d'aider un ami quand vous savez que votre agenda est plein et que vous vous sentez dépassé·e, dire oui à des choses peut devenir une mauvaise habitude" explique l'experte.

"Il est important de réaliser qu'il y a une différence entre être complètement égoïste et se donner des priorités. Quand nous savons exactement qui nous sommes et quelles sont nos priorités, nous commençons alors à dire oui à des choses auxquelles nous pouvons nous donner pleinement."

3- Être à la hauteur

De nos jours, tout n'est que comparaison. On se mesure aux autres au travail, à la maison et surtout sur les réseaux sociaux, antre ultime de la compétition tacite, qui passent leur temps à nous montrer qui a mieux réussi que nous et à nous faire culpabiliser de ne pas avoir été assez productif·ve au quotidien. On en vient même à se dire que la recette du bonheur est universelle, et que ce qui a rendu heureux·se l'un·e nous épanouira forcément aussi.

"Quand il s'agit de construire une vie libérée, il est important de reconnaître que l'épanouissement, la joie et le bonheur vous concernent à 100%", explique Audrey Stephenson. "Peu importe ce que recherchent les autres ou la façon dont ils montrent cet épanouissement."

Elle conseille ainsi de se recentrer sur ses propres désirs. D'accord, Kim Kardashian est peut-être ravie de vivre dans une maison de designer qui vaut plus que ce que vous gagnerez en une vie, et ça peut vous frustrer. Mais serait-ce vraiment la clé de votre bonheur perso ?

4- Échouer

"Live your best life" ("Vis ta meilleure vie") ; "She thought she could, so she did" ("Elle s'est dit qu'elle pouvait, donc elle l'a fait") ; "Work Hard, Play Hard" ("Travaille dur, joue beaucoup")... On est constamment entouré·e de mantras qui prônent le fait de réussir et de travailler toujours plus pour avoir ce qu'on mérite.

Le problème, c'est que si cet encouragement intensif a des conséquences bénéfiques, il exclut totalement la possibilité que l'on puisse échouer. Pire, il la diabolise. Comme s'il s'agissait d'une tare. Alors que cela fait justement partie de la recette du succès.

"Éviter l'échec signifie que vous avez moins de chances de grandir", continue Audrey Stephenson. "Vous avez moins de chances de vivre l'inattendu, qui s'avère souvent joyeux et palpitant. En essayant ce qui est nouveau, vous vous sentirez plus confiant pour la prochaine fois."

Et puis surtout, on n'a pas forcément besoin d'atteindre tous ses buts de vie pour être heureux·se. On peut très bien cesser de s'infliger une exigence écrasante et décider de se féliciter pour tout ce que l'on a déjà accompli. Lâchez du lest, on vous a dit.

Les dossiers