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cinéma
Photos : "En mini-jupe ? Elle devrait éviter" : Josiane Balasko critiquée par les femmes ? Elle dénonce ce "body shaming" en images
Publié le 20 janvier 2026 à 16:00
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"En mini-jupe ? Elle devrait éviter" : Josiane Balasko critiquée par les femmes ? Elle dénonce ce "body shaming" en images

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"En mini-jupe ? Elle devrait éviter" : Josiane Balasko critiquée par les femmes ? Elle dénonce ce "body shaming" en images © BestImage, Marc Ausset Lacroix / Bestimage

"En mini-jupe ? Elle devrait éviter" : Josiane Balasko critiquée par les femmes ? Elle dénonce ce "body shaming" en images

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Josiane Balasko, pierre angulaire de notre culture ciné hexagonale, n'a jamais fait l'unanimité apparemment du côté du public. Et notamment des femmes. Aujourd'hui, sur le plateau de Quelle époque !, elle dénonce du slut shaming qu'elle aurait subie. De la part de la gent féminine. © BestImage, Denis Guignebourg / Bestimage

Josiane Balasko, pierre angulaire de notre culture ciné hexagonale, n'a jamais fait l'unanimité apparemment du côté du public. Et notamment des femmes. Aujourd'hui, sur le plateau de Quelle époque !, elle dénonce du slut shaming qu'elle aurait subie. De la part de la gent féminine.

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On l'écoute : "Dans les années 80, j'ai déjà entendu : La mini-jupe, elle aurait pu éviter quand même", quand je performais sur scène. J'ai reçu ce genre de commentaires de la part de beaucoup de femmes. Les femmes sont cruelles entre elles" © BestImage, LALO YASKY / BESTIMAGE

On l'écoute : "Dans les années 80, j'ai déjà entendu : La mini-jupe, elle aurait pu éviter quand même", quand je performais sur scène. J'ai reçu ce genre de commentaires de la part de beaucoup de femmes. Les femmes sont cruelles entre elles"

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Ce qu'aborde ici Josiane Balasko, c'est la rivalité féminine, mais surtout, l'intériorisation par les femmes des violences patriarcales qu'elles subissent. Qui en viennent en perpétuer du sexisme dont elles sont elles mêmes victimes, comme un serpent qui se mordrait la queue. C'est ce qui explique la perduration du boys club, de l'entre-soi masculin : la solidarité masculine se perpétue par la domination des femmes et par l'acceptation, consciente ou non, d'un système sexiste qui discrimine. © BestImage, Denis Guignebourg / Bestimage

Ce qu'aborde ici Josiane Balasko, c'est la rivalité féminine, mais surtout, l'intériorisation par les femmes des violences patriarcales qu'elles subissent. Qui en viennent en perpétuer du sexisme dont elles sont elles mêmes victimes, comme un serpent qui se mordrait la queue. C'est ce qui explique la perduration du boys club, de l'entre-soi masculin : la solidarité masculine se perpétue par la domination des femmes et par l'acceptation, consciente ou non, d'un système sexiste qui discrimine.

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Josiane Balasko est très investie du côté du mouvement #MeToo. Notamment quand elle défend les voix de Marilou Berry ou de Coline Berry. Mais surtout, elle aime à être franc du collier, et c'est pur cela qu'elle dénonce aujourd'hui la construction parfois complètement illusoire de la sororité : la solidarité au féminin. © BestImage, Jack Tribeca / Bestimage

Josiane Balasko est très investie du côté du mouvement #MeToo. Notamment quand elle défend les voix de Marilou Berry ou de Coline Berry. Mais surtout, elle aime à être franc du collier, et c'est pur cela qu'elle dénonce aujourd'hui la construction parfois complètement illusoire de la sororité : la solidarité au féminin.