“Esclaves sexuelles", "gifles et pénétrations” : ce célèbre chanteur avait embrassé de force Flavie Flament à la télé, ses employées dénoncent aujourd'hui des agressions répétées
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“Esclaves sexuelles", "humiliations” : ce célèbre chanteur avait embrassé de force Flavie Flament à la télé, ses employées dénoncent aujourd'hui des agressions sexuelles répétées
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Julio Iglesias est accusé de viols par plusieurs femmes, et plus précisément d’exs employées, des violences sexuelles qui auraient pris place dans ses propriétés en République dominicaine. Ce alors même qu’il y a quelques années, il embrassait de force Flavie Flament à la télévision, tout sourire. On appelle ça une agression sexuelle. Les victimes présumées témoignent.
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Que nous révèle au juste cette enquête du journal espagnol El Diario, en collaboration avec Univision Noticias ? Les propos sont particulièrement accablants : “j’étais son esclave”, “Il m'utilisait presque toutes les nuits”, “Il me mettait les doigts partout”, “Je me sentais comme un objet”, lit-on au gré de ces paroles de plaignantes, lesquelles ont porté plainte auprès du parquet de l’Audience nationale avec le soutien de l’ONG de défense des droits des femmes.
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Dans un extrait d'émission musicale diffusée sur la première chaîne et abondamment relayé sur la Toile ces derniers mois, on voit effectivement l'une des (alors) stars de TF1, l'animatrice Flavie Flament, faire face aux assauts répétés de... Julio Iglesias. Tout sourire et sans prendre en compte la réticence de son interlocutrice, il tente de l'embrasser sur la bouche. Puis lui prend le bras. Puis réitère son attitude plus que déplacée.
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Autre prise de parole, celle de l’une des rares employées à avoir osé s’exprimer plus longuement auprès des journaux espagnols : “Nous étions à la plage, il s’est approché de moi et m’a touché les tétons. Vous ne pouvez pas vous plaindre. Il menace de vous licencier et vous rappelle constamment que travailler pour lui est un privilège, vous rappelle en permanence les règles de ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire”. En outre, c’est tout un système qui est fustigé, celui qui aurait pris place dans les propriétés du chanteur, désignées par les victimes présumées comme des “maisons de l’horreur”, propriétés qui aurait banalisé en leur sein, un calvaire fait «de pénétrations, d’attouchements, de gifles et des humiliations physiques et verbales».