"Mon corps a changé" : ce sex symbol pose en lingerie à bientôt 50 ans et défend ses courbes "body positive"
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"Mon corps a changé" : ce sex symbol pose en lingerie à bientôt 50 ans et défend ses courbes "body positive"
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Kelly Brook défend à cinquante ans son droit à poser en lingerie, en célébrant son corps et ses formes. Un geste profondément body positive pour le sex symbol des années 2000 ?
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En 2017, en vacances aux Philippines, Ashley Graham s'était prise en photo sur son compte Insta en maillot de bain, avec de la cellulite en-dessous des fesses, témoignant avec éloquence : "Je fais de l'exercice. Je fais de mon mieux pour bien manger. J'adore la peau dans laquelle je suis. Et je n'ai pas honte de quelques bosses, bosses ou cellulite... et vous ne devriez pas non plus". C'est une sorte de réponse que lui accorde d'une photo à l'autre sa consœur mannequin Kelly Brook des années plus tard, sous des oripeaux d'autant plus dentelés et légers. Comme une pin up émancipée. Impressionnant geste de libération et d'amour de soi : une déclaration de "self-love" qui résonne beaucoup et a suscité quantité de réactions énamourées.
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Elle prend position et affirme dans les pages de Fabulous Mag, dont elle fait la Une : "C'est évident que je ne ressemble pas à celle que j'étais il y a 20 ans, quand j'ai commencé à poser en lingerie. Mon corps a changé. Mais justement c'est important de ne pas faire de retouche, sans filtre, de l'afficher comme ça"
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"Ressentez-vous la pression de changer pour correspondre aux standards des autres ? Si oui, comment y faites-vous face ?", lui demandait-on il y a quelques temps l'espace d'une conversation à bâtons rompus. Comment fait Kelly Brook ? C'est simple : elle agit. Et dans les dessous à découvrir en bas de cet article, apparaît avec ses courbes, ses formes, en pleine ère d'hyper maigreur.
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C'est intensément enthousiasmant, alors que l'Ozempic fait des ravages et vient normaliser l'ultra-maigreur. Celle qui banalise les troubles comme la dysmorphie corporelle ou l'anorexie, troubles alimentaires et troubles de la perception qui s'exacerbent alors que les revues féminines et l'industrie de la beauté célèbrent le "skinny". De quoi faire passer les SuperModels d'hier pour des exemples absolus de silhouettes "généreuses", c'est dire le caractère alarmant de la situation. Auquel réagit Kelly Brook, bien à sa façon.