“Simuler mes orgasmes ? C’est fini” : Halle Berry ne veut plus feindre sa “jouissance au lit” et revendique l’importance de “passer en premier" (et c’est politique)
“Simuler mes orgasmes ? C’est fini” : Halle Berry ne veut plus feindre sa “jouissance au lit” et revendique l’importance de “passer en premier" (et c’est politique)
Halle Berry ne veut plus feindre sa jouissance au lit. La superstar afro-américaine défend la nécessité d’un plaisir sexuel au féminin enfin libéré des injonctions au sein de la chambre à coucher conjugale. Ne penser qu’aux mecs, c’est fini : l'orgasme est aussi politique.
L’actrice américaine sait mettre les points sur les i. Tout récemment, elle évoquait avec humour sa tendresse envers le bikini orange mythique de Meurs un autre jour, qu’elle arborait il y a plus de 20 ans de cela avec une grâce infinie. Dans ce qui demeure sans conteste la scène qui l’a érigée, parmi d’autres, en sex symbol absolu des années 90 et 2000. Et la sensualité, justement, est un sujet auquel elle tient, tout comme l’intimité, et la sexualité.
Halle Berry l’énonce fort à propos : ses orgasmes, elle ne veut plus les simuler. Elle invite à l’unisson ses consœurs féminines à faire de même. Et atteste au sein du podcast Sex With Emily, qui comme vous pouvez vous en douter ne parle pas vraiment de randonnée : “J’ai arrêté de simuler mes orgasmes, car je ne veux plus faire passer les besoins de mon mari avant les miens, juste pour qu’il se sente bien !”
Résultat, plus de communication, une jouissance qui prend racines dans la réciprocité et l’écoute de l’autre, de ses sens, une solidité conjugale accrue, de fait. Logique. Halle Berry de développer sur le même ton : “Les femmes doivent passer en premier. Nous méritons aussi bien que les hommes que cette expérience, le sexe, soit agréable, pour que chacun ensuite puisse s’endormir en toute sérénité, sans frustration sexuelle”. CQFD.
L'actrice est notamment pour son rôle dans le drame "A l’ombre de la haine" qui lui a valu en 2002 l’Oscar de la meilleure actrice. Une distinction dont elle est, aujourd’hui encore, la seule femme afro-américaine l’a avoir décroché.
Et l’actrice de lâcher des mots littéralement réjouissants