« Sydney Sweeney sait que vous allez avoir beaucoup à dire la dessus », a anticipé le magazine Cosmopolitan sur les réseaux sociaux. L’actrice, révélée dans la série Euphoria aux côtés de Zendaya a fait la Une le 30 janvier de l’édition Love du célèbre magazine pour promouvoir sa nouvelle ligne de lingerie Syrn. Une occasion pour la star de répondre au nombreux haters et de revendiquer son corps en dévoilant des clichés d’elle en lingerie.
« Sydney Sweeney peut voir vos commentaires haineux », prévient le magazine sur Instagram en caption d’un carrousel affichant la jeune femme dans des tenues ultra sexy. Le magazine précise que le star gère elle-même ses réseaux sociaux et a donc accès à l’intégralité « des commentaires négatifs et des théories conspirationnistes faites sur elle ».
Et elle avait vu juste, les commentaires se défoulant sur son corps. “Elle n’a qu’un seul talent, ses…”, « Est-ce qu’elle fait autre chose que montrer son corps? », peut-on notamment lire.
« Je ne peux pas faire en sorte que tout le monde m’aime », a déclaré Sydney Sweeney au magazine de mode. Le succès de la série Euphoria diffusée sur HBO a en quelques mois propulsé cette jeune femme aujourd'hui âgée de 28 ans vers une célébrité extrême, l'exposant, elle et son corps, aux commentaires d’un public plus qu’acerbe.
Avec le lancement de sa nouvelle marque, elle « espère reprendre le contrôle de son histoire et donner du pouvoir à d'autres femmes, tout en concevant ses créations en pensant à celles qui les porteront, et non au regard des autres », a-t-elle détaillé auprès de Cosmo. « Elle sait toutefois que l'Internet aura son propre avis », prédit le magazine. « Les gens diront : « Oh, elle fait ça pour les hommes » ou « Oh, c'est une fille à hommes ». Mais je me dis : « Qu'y a-t-il de plus féminin que d'assumer son corps et de le faire pour soi-même ? », assure la star qui affirme sa volonté de gérer son image comme elle l’entend.
Dans l’article, l’actrice anticipe et aborde aussi les critiques concernant ses opinions idéologiques, le discours "qu'elle souhaiterait voir disparaître d'Internet" et l'étiquette « MAGA Barbie ». Une floppée de commentaires dénoncent en effet ses positions pro-Trump.
Une étiquette de supportrice de Donald Trump qui lui colle à la peau à la suite d’une publicité pour American Eagle qui ventait ses "bons gênes". Face aux accusations de relents racistes de cette campagne, l'actrice n'a jamais fait son mea culpa, faisant mine de ne pas comprendre.
Dans le sillon de ce bad buzz, le Guardian on Sunday a révélé les tendances républicaines de la star. Cerise sur le gâteau, sa marque de lingerie est en partie financée par le multi milliardaire Jeff Bezos, fidèle soutien de Donald Trump.