C’était l’effervescence au Grand Rex.
Ce 2 février, une foule compacte a bravé le temps parisien pour franchir les portes du bâtiment mythique du boulevard Poissonnière. Il faut dire que, dans la salle, les attendaient ce que le cinéma américain fait de mieux en ce moment. Deux stars, deux mythes vivants, deux sex-symbols que le 7e art a rassemblés : Margot Robbie et Jacob Elordi. Avec la réalisatrice Emerald Fennell, ils venaient présenter en grandes pompes l’avant-première d’Hurlevent.
Avant la sortie très attendue, le 13 février prochain, de l’adaptation cinématographique du best-seller d’Emily Brontë, les stars Margot Robbie et Jacob Elordi sont en pleine promotion internationale. Et à Paris, ils ont mis le paquet. La comédienne a époustouflé tout le monde dans une création Chanel sur mesure signée Matthieu Blazy. "C’est un véritable honneur de porter cette tenue, confiait-elle à Vogue. C’est la première fois que je porte une robe Chanel signée par lui sur le tapis rouge, et je ne pouvais imaginer d’occasion plus spéciale que pour ce projet qui me tient particulièrement à cœur."
L’actrice a foulé le tapis rouge vêtue d’une robe en velours bordeaux : un bustier et une jupe froncée, drapés sur un jupon de soie ivoire. Le velours, à l’arrière, créait un effet spectaculaire, orné de plumes et de pétales bordeaux. "Les couleurs ont été choisies avec le plus grand soin pour s’harmoniser avec le tapis rouge de la première parisienne", ajoutait Margot Robbie. Une tenue folle, qu’on dirait tout droit sortie des costumes de l’époque victorienne.
Vous l’aurez compris, notre mâchoire s’est carrément décrochée en voyant la splendide Margot Robbie (Jacob Elordi aussi, d’ailleurs…). Et si la plupart des internautes sont d’accord avec nous, des trolls sexistes n’ont pas pu s’empêcher de commenter leur complicité. Alors oui, les deux acteurs sont apparus proches, oui, ils se marrent, oui, ils ont l’air de parfaitement s’entendre, oui, ils sont physiquement collés.
En gros : ils font ce qu’on attend d’eux dans une telle période. Sourire aux photographes, offrir des clichés glamour, bref, faire la promotion d’un long-métrage. Rien de plus. Sauf que sur les réseaux sociaux, il existe désormais une nouvelle unité de mesure. Pas le mètre, pas la minute, pas le litre : le centimètre moral. Après cette apparition, une partie d’Internet s’est improvisée géomètre de la décence.
"Margot Robbie est vraiment en train de provoquer. A-t-elle joué dans un film ou est-elle en couple avec Jacob ????? Ils sont tous dans les bras l’un de l’autre… Est-ce que son mari est d’accord avec ça ?????!!!!!", s’est outré un internaute. Un autre a cru bon de montrer que l’actrice ne "portait pas son alliance". QUEL CRIME ! Margot, franchement, respirer à moins d’un mètre d’un homme sans demander une autorisation écrite préalable ? On n’oserait pas…
À Paris - oui, la ville où l’on prétend célébrer la culture, le cinéma, la liberté, la création - une actrice est venue faire son métier. Et l’algorithme, comme souvent, a préféré transformer une proximité anodine en feuilleton conjugal imaginaire. Et c’est la même chose depuis le début de la promotion de Hurlevent : son mari Tom Ackerley est jeté dans la gueule du loup.
En couple depuis 2014, parents d’un petit garçon, l’assistant réalisateur et Margot Robbie sont plus unis que les rumeurs. Et si "l’étincelle" entre l’actrice et Jacob Elordi est évidente et leur "alchimie indéniable", ce n’est pas un problème pour lui. Ce qui l’est, en revanche ? L’avis des gens qui n’ont pas à le donner. "Tom comprend les enjeux du métier de Margot, assurait une source. Le bruit médiatique reste gênant lorsqu’il se transforme en spéculations personnelles."
C’est compris ?