Nouveau dossier judiciaire dans l’affaire Ary Abittan. Le producteur des spectacles de l’humoriste et acteur a annoncé, jeudi 22 janvier à l’AFP, avoir porté plainte contre X « pour entrave à la liberté d’expression » et « à la diffusion d’une œuvre », détaille le média 20 Minutes. Une décision prise après que des shows de l’homme de 51 ans ont été perturbés ou annulés.
« Depuis plusieurs mois, Ary Abittan et les équipes qui l’accompagnent font l’objet d’actions répétées, coordonnées et revendiquées visant à empêcher la tenue de ses spectacles », a détaillé le producteur de spectacle dans un communiqué.
Pour rappel, l’humoriste était visé par une plainte pour viol, qui a abouti à un non-lieu confirmé en appel en janvier 2025. Une décision judiciaire suivie d’un retour sur les planches de l’humoriste vivement contestée notamment par le collectif féministe #NousToutes qui dénonce une impunité et organise régulièrement des protestations aux abords des salles où il se produit.
Sur les réseaux sociaux, les internautes semblent se ranger du côté des mouvements féministes et se sont montrés indignés par ce dépôt de plainte.
« Quand les productions n'ont honte de rien.... Quelle indécence décidément d'être autant has been que ça.. », commente l’un. « Ahaha ouin ouin », rigole une autre. « Ce ne serait pas plutôt entrave à la liberté de violer ? », interroge un commentaire. « Il a de l'argent à perdre le mec ! », conclu un autre.
« Il a du temps depuis qu’il doit annuler ses spectacles faute de réservations », avance un internaute faisant référence à la déprogrammation d’un spectacle de l’humoriste. Attendu le 12 février prochain dans une salle de Bergerac en Dordogne, sa venue a finalement été annulée en raison d’un nombre trop faible de billets vendus, détaillait ICI le 15 janvier dernier.
« Brigitte Macron l’innocentera… », peut-on aussi lire en référence à la polémique qui a éclaté début décembre 2025. Au lendemain de l’interruption du spectacle de l’acteur par des militantes féministes aux Folies Bergères à Paris, la Première Dame s’était affichée à ses côtés et avait qualifié les perturbatrices de « sales connes ». Des propos polémiques qui avaient été filmés et relayés par le média Public.