Quantum of Solace : 6 choses à savoir sur le film avec Daniel Craig

Quantum of Solace
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Quantum of Solace
Dans cette photo : Daniel Craig
Ce dimanche soir, France 2 diffuse le James Bond numéro 22, Quantum of Solace. C'est le second film de l'acteur Daniel Craig dans la peau de l'agent 007.
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Sorti en 2008, le film réalisé par Marc Forster reprend l'intrigue là où elle s'est arrêtée dans Casino Royale. James Bond part alors dans une vendetta après la mort de Vesper, tuée par le Chiffre. Il croise la route de Dominic Greene, un des hommes d'affaires liés à l'organisation mystérieuse.

La première suite de James Bond

C'est la première fois dans l'histoire des adaptations cinématographiques des romans de Ian Fleming qu'un film commence dans la continuité d'un autre, en l'occurrence Casino Royale. Dans Quantum of Solace la trame reprend une heure après la mort de Vesper Lynd (Eva Green).

Que signifie le titre ?

Le terme vient des écrits de Ian Fleming, Quantum signifie quantité, et Solace la consolation, ou le réconfort. Ainsi il exprime l'idée qu'une relation ne peut être sauvée sans une certaine confiance des deux côtés. "L'idée est que dans une relation, s'il ne vous reste pas un quantum de consolation, alors abandonnez !" précisait Daniel Craig.

Mathieu Amalric s'est inspiré de Nicolas Sarkozy

Pour incarner le rôle du méchant, Dominic Greene l'acteur français explique s'être inspiré de deux personnalités politiques : Nicolas Sarkozy et Tony Blair. "De nos jours, il devient de plus en plus difficile de savoir qui sont les vrais méchants dans la vie, et c'est ce que nous voulions montrer avec Greene" a déclaré Mathieu Amalric.

Un nouveau costume

Dans Golden Eye et Casino Royale, le tailleur italien Brioni réalisait les costumes de James Bond sur mesure. Depuis Quantum of Solace, c'est le couturier Tom Ford qui a pris la relève. La maison fabrique près de 40 pièces pour Daniel Craig à chaque tournage qui finissent généralement dans un sale état.

Un hommage à Goldfinger

Le film fait référence à une scène culte de la saga. L'agent Fields, interprétée par Gemma Arterton est retrouvée morte dans la même position que Jill Masterson, campée par Shirley Eaton dans Goldfinger sorti en 1964. Mais cette fois, elle est recouverte de pétrole et non pas d'or.

"Bond, James Bond"

Dans Quantum of Solace, Daniel Craig ne prononce pas la célèbre phrase culte "Je m'appelle Bond, James Bond". C'est la quatrième fois que cela arrive en 22 volets. L'expression révient néanmoins dans le dernier film actuellement au cinéma, Spectre.